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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 42v

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  1. Mais il n’y a rien, qui marque cette restricion. Origene
  2. écrivoit contre un Philgsophe, qu’elle n’auroit point
  3. paroit a y
  4. accommodé. et il pane, que ce Pere a voula marguer
  5. que parmy les Chrestiens, on n’éstoi pas moins exan, que chés
  6. (Ches
  7. les Striciens et qu’esque autre Philosophe, qui etabli
  8. soient leur dochrine tant pour la raison, que par les autorités
  9. comme faisoit Chiysipse, qui trouvoit sa philosephie dan encor dans
  10. C
  11. les symboles de l’antiquité payenne.
  12. Chretiens
  13. Celse sil encore une autre obi echon aux Chrestens au
  14. même endroit. S’il se renferment (alitil) à lordinaire dans
  15. leur: n’examines pont croyes seulement; il faut qu’ils me di
  16. sent au moins, quelles sont les choses, qu’ils veulent, que je
  17. croye. En cela il a raison sans aoute, et cela va contre.
  18. ceux, qui diroient, que Dieu est bon, et juste, et qui soritiendroient
  19. cependant, que nous n’avons aucune notion de la bonté oude
  20. la justice, quand nous luy attribuons ces perfections. Mais ilne
  21. faul pas demander tonjiours ce que j’appelle des notions ade
  22. quates et qui n’enveloppent rien quy ne soit expliqué; puis
  23. que même les qualites sensibles, comme la Maleur, la lumi
  24. ere, la douceur, ne nous sauroient donner de telles notins . Ainsi
  25. nous insivous convenons, que les mysteres re coivent une gpli
  26. caritu, mais cette explication est imparfaite. I sussit, que noux
  27. ayons quelque intelligence analogiques d’un mystere tel
  28. quelqui e
  29. que la trinité et que l’incarnation, afin qui en les recevant
  30. pous ne prononcions pas des paroles entierement deslitués.
  31. de sens: mais il n’est point necessaire, que l’explication aille
  32. autsi loin, qu’il seroit à souhaiter, c’est à aire, qu’elle aille
  33. jesqu’à la comprehension et au comment
  34. Il paroiss donc étronge, que M. Bayle recuse le hibunal
  35. des notions communes (dans le 2 Ctome de sa resonse au
  36. Provincial P. 10b2 p. 1140) comme si on ne devoit point con
  37. sulter l’idée de la bonté, quand on repondaux Manicheens;
  38. au lieu que luy même s’etoit expliqué, tout autrement
  39. plans son didionnaire : et il faut bien, que ceux qui font
  40. en distute sur la question, s’il n’ya qu’un seul princiste
  41. sout bon, ou silyen a deux, lua bon, l’autre mauvais convi
  42. ennent de ce que veul dire bon et mauvais. Nous entendons quelque
  43. qu’elque chose par l’union, quand on nous parle de celle d’un
  44. cops avec un autre corps, ou d’une subtance avec son accident
  45. l’un sujet avec son adjoint, du lieu avec le mobile, de l’acte ave
  46. la puissance; nous en entendons aussi quelque chose, quand nous
  47. pastons de l’union de l’ame avec le coys, pour en faire une cule
  48. personne. Car quoyque je ne tienne point, que l’ame change les
  49. lus

Cite

Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 42v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068357:0084?run=74