Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 44r
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- pordas raisons invincibles, ou bien dont le contradictire peut esfre
- prouvé d’une maniere eatte et solide. Ils avouen donc, que les
- Mystere sont au dersus de la raison, mais as n’accordent point, qu’ils
- luy sont contraires. L’Auleur Anglois d’une livre ingenieux maisdes
- approuve, dont le titre est, Christianisme not mysterious, a voulu
- conbatlie celte, aistincion, mais il ne me parois pas qu’il luy ait
- aucune
- donné quel atteinte. Monsieur Bayle aussi n’est pas tout-
- à fait content de cette distinction reclue. Vicy ce qu’il en ditaucune
- Plom. 2. de la el’éstonse aux questions d’un Provinisal c. 18)
- premierement (p. 998) Il distingue avec Mons. Caurin entre
- ces deux Theses: l’une, tous les dogmes du Christianisme s’ac
- ol
- cordent avec la claison. P’autre, ld raison humaine conpait connoist
- no, qu’ils accordent avec la raison. Alaamet la premiere.
- et nie la seconde. Je suis du même centiment, si en disanqu’une
- un dogme s’accorde avec la raison on entend, qu’iles pon
- sible d’en renare raison, ou d’Expliquer de coment par la mison
- Par Dicu le pouroit faire sans doute et nous ne la pouvons pas. Mii
- je crois qu’il faut affirmer l’une et l’autre these, si acon Si par, connoistre
- quun dogme s’accordes avec la mison, on entend, que nous pouvons montrer
- vars monster au besoin, qu’il n’y a point de contradichion entre ce doyme.
- epoussant
- et la raison, c’es à nire que nons pouvons rescousser les objelions
- Ren
- de ceux qui pretendent que ce dogme, s une absurdité:
- Monsieur Dayle s’expliqueicy d’une maniere, qui ne ahiefait
- pant. I reconnoi eresbien qué nos mysteres sont conformes à la mison
- Supreme el universelle qui est dans l’entendement divin, ou à la
- raison en general; mais il nie qu’ils paroissen confames à cette sor
- pcehendant
- tion de raison dont l’homme se ser pour juger des choses. Maiscon
- me cette portion de daison, que nous porselons, ess un don de Dieu
- et consisse dans la lumiere naturelle qui naus est restée au miliea
- de la conuption; cefte portion est conforme avec le vont elle ne disere
- ere
- de celle qui est en Dieu que comme la goutte de l’ocean, ou plussole
- comme le fini de l’infini. Ainsi les mysteres la peuvent passer mais
- ile ne saurient y estr contraire. L’on ne sauroit être contraire
- à une partie sans l’estre en cela au tout. Ce qui en nous est e
- traire aux mysteres n’est pas la raison, ny la lumiere naturelle
- ny l’enchainement des verités c’est comption, ć’est emeur ousré
- juge, c’est tenebres.
- ipsun stegman
- M. Bagle (p. 1002) n’est point content du sentiment de egmanu
- et deissumtina, Seologiens Protestans qul enseignent que le
- mysteres ne sont contraires qu’à la raison concompue. Il demande en raillant
- il
- tre
- si par la dioite raison on entend peut estre celle d’un Théoloyien
- orthodoxe, et par la raison corempur celle d’un Herelique. et
- il oppole que l’eoidence du mystere de la Trinité n’estit pas
- plus grande dans l’ame de Luthe, que dans l’ante de eocin.
- Ce qui contredit à une proposition
- d’Euclide est contraire aux Elemen
- Euclidem
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 44r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068357:0087?run=74