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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 46v

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  1. une telle
  2. puisquae celle objedion ne pourot etre qu’un enchainement
  3. necessaires d’autres verités qui se oient contraires à la pré
  4. cent et par conséquent it y auroit contrediction entreles
  5. vérites, ce qui est de la derniere absurdité. D’ailleurs quoyque nôtre
  6. noftre essnnt soit fini, et ne puisse oin comprendre l’infiniilne
  7. laisse pas d’avoir des demonstrations car l’infini, desquelles il
  8. comprend la force ou la foiblesse; pourquoy donc ne comspren
  9. droit il pas celle des ajections. et puisque la puissance et
  10. la sagesse de Dieu sont infinies et comprennent tout; il n’y
  11. a plus lica de douter de leur étendue. Deplus MMr. Dipar
  12. les demande une liberté, dont on n’a point besain, en vou
  13. lant que les actions de la volonté des hommes syent entiere
  14. ment indeterminées, ce qui, n’anive jamais enfin M. D’ay.
  15. le veut luy même, que cette experience ou ce sentiment f intérieur
  16. de nostre indépendance, sur lequel M. Descarts fondela
  17. preuve de nostre liberté, ne la prouve point, puisqu’ellne
  18. sensuit ploint que nous sommes independans de ce que nous
  19. ne nous appercevons pas des causes, dont nons dependons, il ne s’ensuit pas que nont soions
  20. Mais c’est de quoynous parlerons en sonlicu.
  21. p’un endroit de
  22. M semble que M. descartes avoue aussi danssses principe
  23. ne d’ est impossiole de repondre aux difficultés sur la division
  24. reconnoist
  25. de la matiere à l’infini, qu’il reconnons pour tant pour verita
  26. ble. Arriaga et d’autres Scdostiques font a peupres le
  27. même aveu; mais s’ils prenoient la peinet donneraux ob
  28. jections la forme qu’elles doivent avoir, ils veroient qu’il y
  29. a des fautes dans la conséquence et qu’elques fois des fausse
  30. en voici
  31. suppositions qui embarassent. Jer donnecay un exeraple.U
  32. habile homme me sil un jour cefte objedion: ebit coupée la
  33. ligne droite BA en deux parties égales parle point C et la
  34. partie CA par le point d, et la partie eAt par le spoint E, et ain
  35. si à l’infini; fguter les moitiés BC, Cd, de ete foul en
  36. semble le tout Be dont il faut qu’il y ailune derniere
  37. moitié, puisque la signe arvile BA sinit en A. Mais cette dex
  38. niere moitie est absurde, car pusqu’elle est une ligne on la
  39. p
  40. pourra encor coupes en deux. Donc la division à l’infinine
  41. luy fis premarquer qu’op
  42. sauroit estre admise. Mais je las saitemarguer qu’n’a ui sis remarquer
  43. la pas dioit d’inferer, qu’il qu’il y ait une demiere moitié quorqu’il y aicun dernier point A,
  44. Spill
  45. car puce ternier poins conbiert a toustes, les inppities anet mon ami de son cote. Et non ami
  46. la reconnu luy même lorsqu’il a tache de prouver
  47. en forme
  48. celte illation par un argument: au contraire par cela même
  49. que la dicision va à l’infini il n’y a aucune moiné demi
  50. ere. et quoyque la ligne aroite AB soit finie, il ne s’ensuis pn pas
  51. pat que la division qu’on en fait, ait son dermier termen
  52. In sentrae
  53. dont ily en auroit le resultat sernt
  54. contraire à la verité qu’on souttent,
  55. depiendatis
  56. independans.

Cite

Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 46v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068357:0092?run=74