Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 47v
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- donc ce qui suprasse ses forces, elle monteroit au
- derus de ses limités, et qui est formellement con
- tradictoire. Il faut donc aire, qu’elle nepeupa sauroit
- intfougnir de restonses à ses prosres objections et plain
- si elles demeurent vicorieuses stendant qu’onne recoust
- pas à l’autorité de Dieu, et à la necessé de ca
- pliver son entendement l’obeissance de la foy
- Je ne trouve ant qu’dlyai aucune force dans
- ce raisonnement. Nous pouvons alleinare ce qui
- est au dessus de nous, non pas en le plultrant, mais en le soûtencenti
- en le croyant. come nous pouvons atteinare le Ciel
- par la coue et non pas par l’attouchement. In’est pas.
- ul cersaire no plus que pour restondre aux objectiens qui
- se font contre les Mysteres, on s’assujetisse ces mysteres, et
- qu’on les soumelle à la concpontation avec les pres
- miers principes, qui nalssent des notions comunes. Car
- si celuy qui repond aux objetions devoitaller siloin
- il faudroit que celuy qui propose l’oljection Peut fuit le fist fil
- le premier. Par c’est à l’objeition d’entamer la matiere,
- et il suffit à celuy qui repond, de dire oui ou non
- d’autant qu’au lieu de distinquer il luy suffit à la rigueur
- ela
- au de nier l’universalité de quesque prostosition de l’objection
- de largument ou d’en cntiquer la forme. et l’un aus
- si bien que l’autre se peut faire sans pluttrer
- au de la de l’objection. Quand qu’etque un mestro
- pose un argument qu’il pretend esse invincible je
- puisme taire en l’obligeant seulement de prouver en
- bonne forme coutes les enontations qu’il avance et
- qui me parois ent fant soit peu douteuses: et pour ne faire que doutes
- er sculement je n’ay point besoin de penetrer dans
- l’interieur de la chose: au contraire, plusje seray
- ignorant, plus je seray en aroit de douter. M. Bayle
- continue ainsc.
- si quelques
- Sachins de rendre cela pls clair: si quelque
- aodrines sont au aesus de la raison, elles sont audela
- de sa porrće, elle n’y sauroit atteindre, si elleur
- peut altcindre, elle ne peut pas les comprendre. Il pou.
- voil commencer icy par le comptendre en disant que
- la raison ne peut pas comprendre ce qui est au cesse
- d’elle si elle ne peut parles comprendre, allenus
- sauroit trouver aucune idée. (N’on valet conse
- quentia: car pour comprendre quelque chose ine
- a
- suffil pat qu’on ait quelques, idées, il faut les avoir
- Coutes de tout ce, qui y entre, et il faut que tontesces
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 47v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068357:0094?run=74