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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 48r

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  1. bie
  2. idées soient claires distinctes, adquates. Ilya mille choses dans
  3. fes de la nature, dans les quelles nons entendons quel que cho
  4. se mais que nous ne comprenons pas pour cela Nos airis
  5. quelques idées des rayons de la lumiere, nous faisons des de
  6. monstrations la desus jusqu’à un certain pourt, mais il ese
  7. Houjours quelque chose qui nous fait avouer que pous
  8. ne comprenone pas en cor toute la natire de la lumiere)
  9. noau constrincipe qui soit une source de solution spour-
  10. quoyne trouveroit on pas des principes evidens mêles avec des
  11. aver de connoissances obsaires et confuses? ) et par
  12. consequent les objenions que la raison aura failes dene
  13. reront sans restonse (rien moins que cela, la diffinie
  14. té est plus tost du costé de l’opposant. C’est à luydé
  15. chenher un principe érident, qui soit une coirce de
  16. quelque obection, et il aura d’autant plus de peire à
  17. Trouver un lel principe, que la matiere sera obscure:
  18. et quant il l’aura trouvé, il aura en corplus de peine
  19. à monstrer une opposition quenil leaua touve, ilaum
  20. ee plue de peine entre le principe et le mistere:
  21. car s’il se trouvoit que le mystere sut éviclemment con-
  22. Caire à un prircipe évident: ce ne enit pas un mystére
  23. obscur, ce sevit une absurdité manifeste ou ce
  24. qui es la même ehose, on y repondra par quelque
  25. aistonction aussi obscure que la these même qui aura
  26. essé attaque. (L’on peut .2 passer des distiadions
  27. à la ngeur en niant ou quelque premisse, ou quelque
  28. consequence: et lorsqu’on doute au sens de quelue
  29. terme emplogé par l’opposant, on peat luy en demanden
  30. la definition. De sorte que le soutenant n’a point
  31. lesoin de se mettre en frais, lorsqu’il s’agit derepon
  32. dre à un adveraire qui pretent nous opposer un arga
  33. ment invincible. Mais quand même le sutenant par
  34. quelque complaisance, du pour abreger ou par ce q’il
  35. se seut assez soit, voudroit bien ce charger luymême
  36. de faire voir l’equivoque cachée dans l’objenion
  37. de la lever en saisant quelque distinction; il n’estnul
  38. lement besoin, que cette distindtion mene à quelque chose
  39. de plus elair que la premiere these, puisque le soutenant
  40. nes pon éclaircir le mystere meme) ri es
  41. nes poin obliges ien acertam il cest m. Mante (qui p pursuit
  42. bien certam qu’une ojection que l’on tonde sur desnoi
  43. 10
  44. onsbien aistinctes demeure egalement victorieuse, soit e
  45. vous n’y repondies rien, soi que vous y fagsies une reponse
  46. o persone ne peut n’en comprendre. La partie peutelles

Cite

Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 48r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068357:0095?run=74