Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 53v
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- le pêché origine: le monde sera misstarla
- dans une étrange confusion; que par ce moyenla
- mort et les maladies seront introduites, e unem quanise
- finité d’autres miseres Ronibles qui affligent ondrai
- rement les bons et les mauvas; que la méchanseé
- ysera
- meme
- regner ellea vertu est opprimée icu bat, et qu ne panista
- presque point qu’une providence gouveneles choses
- Macs C’est bien pis quand on considere la vie
- à venir, puisqu’il n’y alira qu’un petit nombre d’hon
- mes qui seront sauvés, et que tous les autres penisont
- outreque poutre que ces hymmes
- eternellement: que per d’hommes auront este rehres
- de la masse corrompue par une élechion sans raison
- soit qu’on dise que Dieu a eu égard en les choisis
- sant à leurs bonnes actions, futures, à leur foyou
- leurs vevvres, soit qu’on pretende qu’illeura voulu
- donner ces bonnes qualites et actions, parce qu’il le
- a predestines. fac quoyqu’on disé selon le systeme
- le plus mitigé que Dieu a voulu auver lons les
- hommes, et qu’on onvienné dans les autres quela qil out r, qu’il a
- incore
- fait prendre la nature hamaine à con file etet
- pour expier leur peches, alemetion que tous ceux
- qui croiront en luy d’une foy vive et forale. scont
- sauvés. il demeure toutjours vray, que cette foy
- vive est un don de Dieu,que nous sommes morte
- à toutes les bonnes ceuvre, qu’il fout qu’une grace
- prévenante, excite jusqu à nostre volonté et que Dieu
- nous donne le voucloir et le faire. Et soit que cela
- se fasse par une grace efsicace par elle même, c’està
- dire par un movent divin interieur quidétes
- mine entierement nostre volonté au bien qu’else
- fail; soit qu’il n’y ad qu’une grace suffisante mais
- qui ne laisse pas de portes cous et de devenir efficace.
- par les circonstances internes et extermes, ou l’homme
- se trouve et ou Dieu l’a mis; il faul tousjours re
- venir à dire que Dieu est la dermere raison du
- lut de la grace, de la foy, et de l’Election en fesus
- Clirit Et soit que l’election soit la cause ou la saite
- du dessein de Dieu de donner la y il demeure tousiour vray, qu’il donne
- la foyou le salut à qui bon luy semble sans qu’il
- parorse aucune raison de sn choix, lequel ne tom
- le que sur un tres-petit nombre d’hommes.
- de sorte que c’est un jugement temible, que Dieu don
- nant son file unigue pour tout le genre humain
- et estant l’unigue Auteur et maistre du salut de
- hommes; en sauve pourtant se peu, et abandonne
- Eonsles autres au Diable son ennemi, qui les tour
- mente eemellement, et les fait mavaire leur createur
- matheurs
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 53v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068357:0106?run=74