Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 54r
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- quoyque ils ayent été tous crées pour répandre et mani,
- Rester sa bonte, sa justice et ses autres perfections: et ces
- simprime
- évenement impule d’autant plus d’eftoy que tous ces homme
- ne sont mal hepreux pour toute béternité que parce que Dieu
- a exposé de sstremiers parens à une tentation, à laquelle
- ilsavoit qu’ils ne resisteroient pas; que ce peché essinhé
- rent et imputé aux homme avant que leur volonté
- adt part; que ce vice heredilaires determine leur volonté
- à commettre des péchés actuels, et qu’une infinité d’hom
- mes soit enfans ou a dultes, qui n’ont jamais entendué
- (du venre humain
- parter de Jesus Christ, Sauveur des homme, ou ne lont
- point entendu suffisamment, meurent avant que de re
- cevoir les secours nécessaires pour se retirer de ce goufre
- du pêché, et sont condamnés à estre à jamais rebelles
- à Dieu et abymés dans les miseres les plus hombles avec
- les plus méchantes de toutes les créature, quoy que dans le
- fond ces hommes n’ayent pas esté plus mechans que d’autres
- et que plusieurs d’entre eu ayent peul estre esté moiné
- coupables qu’une partie de ce petit nombre d’elus qui ont
- esté sauvés par une grace sans sujet et qui jouissent
- par la d’une felicité éternelle, qu’ils n’avoient point mesitée.
- itee NVoila un abregé des difficultés, que plusieur ont
- touchées mais M. Bayle a esté un de ceux qui les oul
- parssé le plus, comme il paroistra dans la aite, quand
- nous examinerons ses passages. Presentement je crois
- d’avoir raporté ce qu’il y a de plus essentiel dans cesdis
- sicultes mais j’ay jugé à propos de m’abstenir de quelques
- gepressions et exaggerations, qui auroit pu scandaliser et
- qui n’auroient point rendu les objedions plus fortes
- 6) ournons maintenant la médaille et restresentons
- auesi ce qu’on peut réponde à ces objections, ou illera
- nécersaires de s’expliquer par un, discours ample asse plus ample
- de
- car l’on peut entamer beau cous difficulté ex peu de
- paroles, mais pour en faire la discussion il faul s’étendre.
- Nostre but est d’éloigner les hommes des fausses idées quileur
- representen Dieu comme un Prince absolu, usant a’ un poue
- voir despotique, peu propre à este aime et peu digné este
- imité. Ces notions sont d’autant plus mauvaises parras
- port à Dieu, que l’essentiel de la piété est non seulement
- de le craindre, mais encor de l’amet sur toutes choses
- ce qui ne se peut sans qu’on en connoisse les perfections
- capables d’exciter l’amour qu’ilmente et qu’il fait la
- selicité de ceux qui l’aimentst nous trouvantanimés
- peut
- a un dele qui ne peus manquer de luy plaire, nous
- avons sujel d’espenes, qu’il nous éclairera, et qu’il
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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 54r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068357:0107?run=74