Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 58v
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- vient qu’elle ne cauroit tout savoir; qu’elle se
- peut tromper et faire d’autres fautes Claton a dit
- dansle dimée que le monde avoit on origine de
- l’enten dement joint à la Ncessité. d’autres ont
- joint Dieu et la Nature. On ypeut donner un bont
- sens. Dieu sera l’entendement, et la Necessilé c’ess
- à dire la Nahure essentielle des choses sera lobet
- de l’entendement entant qu’il consiste dans le verité
- éermelles. Et c’est la devans que se trouvenon
- seulement la forme primitive dubien, mais encor
- l’origine du mal, c’est la cegion des verites éter
- nelles, qu’il faul mettre à la place de la matiere, quand il s’agit de chercher la sonrce des choses
- cette clegion est la cause idéale au mal aussi
- bien que da tien: mais à proprement parer le forma
- da mal n’en a point d’efficiente, caril conseste
- officiente ner sait polit. C est pourquoy les scolastiques ont contume d’appeller la cause du mal, deficiente.
- dans la privation, c est à aire dansce que la cause,
- i On peut prendre le mal metaphysiquement
- physiguement et moralement. Le mal métaphysipce
- mal
- consoste dansc imperfetion, l physique dans la souffrance.
- et le moral dans le peché. Or quoyque le mal
- physique, oe moral ne soit point nécessaire, il suffis
- su’en vertu des verités eternelles il es roglible
- a comme cette degion immensé de ces vérilés
- contient Coutes possibilites, il faut qu’ily ait une
- infinité de mondes possibies, que le malentre dans
- plasieurs d’entre eux, et que même le meilleurs
- tuisquees
- defai en renferme. c’est ce qui a determiné
- Diea à permettre le mal.
- pous
- (22) Mais quelcun me dira: pourquoy vasparles
- les vous de permettre. Dieu ne fait il pas le malet
- ne le veut il pas. C’ est icy qu’il sera necessaire
- d’expliques ie ce que, l’est que dermission, afua que
- l’on voye que ce n’est pas sans raison qu’on emprae
- ce derine. Mais il faut expliques auparavant la
- nature de la volonté, qui a ses degres et dans le
- send general, on peut dire, que la volonté con
- siste dans l’inclination à faire quelque chose
- à proportion du bien qu’elle renferme. Cette
- volonté est appellée antecedente, lors qu’elle est de
- tachée et regarde chagye bien à part entant
- que bien. Dans ce seneon peut dire que Dieu
- tend à tout bien entant que bien, par une olonté
- anté cedente. Il a une inclination srieuse à san
- dfier et à auver tous les hommes, à ex clure
- le peché, et à
- mais
- Et cet objet est interne et se trouve
- dans l’entendement divin
- (pour aiusi dire
- =comme nous allons voir
- fad perfectionem simpliciter
- simplicem, eo
- pour parler scolastique
- et cela
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 58v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068357:0116?run=74