Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 60r
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- c’est pourquoy la volonté conséquepte du he n’ess qui a le peche pour objet, n’est
- que permissive.
- (6) l est ericor bon de consiclerer, que le mal moral n’est
- un si grandmal que pasca qu’il dune sounre de maca
- physiques, qui se trouve dans une créature desplus pais
- fantes et des plus capables d’ensfaire. Carune mauvai
- se volonté est dans fon departement ce que le mauviis
- principe des Manicheens seroit dans l’uniders. et la
- claison qui, est une image de la divinité fourmit aux
- ames manvaises des granas masens de causer beau
- coust de mal. Un seul caligula ou Nern ena fait
- plus qu’un tremblement de terre. Un mauvais homme
- se plaist à faire ouffrir et à détruire, et il n’en trouve
- que tros d’occasion. Mais Dicu estant porté à produire
- le plus de bien qu’il est possible, et ayant toute la scien
- ce et toute pursance ne cessaire pourcela; ilestimpos
- sible qu’il yait en luy faute, eoulpes peché et quant
- il permet le peché, c’est sagesse, c’est vera
- (27) est indulitable en effed, qu’il faut s’abstenint
- d’empecher le péché d’autruy, quand nous ne le souvons
- faire cans pecher nous mêmes. Mais quelcun nous oppo
- sera peus essre, que c’est Dieu luy même qui agis, qui
- c
- fait tout ee qu’ily a de reel dansle péché de la crep
- ture. Cette objedtion nous mene à constdlerer le concours
- physique de Dieu avec la creature, apres avoir exami
- ne le concours me, qui embarassoit le plus. quelques
- C
- scolastique
- uns ont eru avec le celebre Durand de S. Portien et le Cardinal Aureolus ceiste fameux, que
- le concours de Dieu avec la creature (j’enten p le concours physi que)
- me
- figue) n’estoit que generali que Dieu créemles sublances
- et leur donne la force dont elles ont besoen, et qu’apres
- feres cela il les laise faire, et ne fait que les con
- server celle oinion a esté resutée par la plusiant
- des Theologiens Polastiques cependant un sapucin 1670
- genvirbu l’ay
- qui se nomme Louis Pereir de Dole a fait unliore.
- xeprès pour la resusciter ouelques moderness incli
- iuit
- nent et M. Bernier la defena dans un petit livre
- au libre et du volontaire; mais on ne sauroit aire
- par rapport à Dieu ce que c’est que conserver ans
- revenir au sentiment commun. faul consideren
- aussi que l’action de Dieu conservant doit avoir du
- rappor à ce qui est conservé, tel qu’il est, et selon
- j’effat ou il est, ainsi elle ne sauroit essre géneraler et ou indeterminée.
- ces generalités sont des abstactions, qui ne e trouvent
- point dans la verité des choses singuliere, et la con,
- =sansles aider dans leur actions.
- = et il paroist qu’on l’a des approuvée
- autres fois dans pelage
- par rapport aux
- Fau moins pour les Actes libres
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 60r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068357:0119?run=74