Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 61v
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- et même que la conservation estune creation
- continuelle; c’est que Dieu donne toujjours à la
- créature, et produit continuellement ce qu’ilya en
- elle de positif, de bon et de pasfait; tout don parfait venant
- parfail estant du pere des lumiere; au lieu que
- les imperfactions et défauts dexperations vien
- nent de la limitation originale de la abtunc
- que la creature n’a pû manquer de recevoir
- avec le premier commencement de son este
- par les raisons ideples qui la botnent. sar Dieane
- pouvoit pas luy donner tout aps en faire un dieu
- il falloit donc qu’il y eût des aifférens degres
- dans la perfection des choses et qu’il veut aus
- si des limitations de toute sorte.
- Celte consideration servira aussi pour satissai
- re à quelques philo sphes modemes, quivon jusqu’à
- dire que Dieu est le seul acteur. I est oray
- que Dieu est le seal dont l’action est pare, et sang
- mélange de ce qu’on appelle patir; mais celan
- d
- n’empeche poin que la creature a part auead
- ons aussi. puisque l’action de la creature estuné.
- modification de la substance, qui renferme une
- variation non seulement dans les perferionsque
- Dieu a communiquées à la creature, maisencos
- dans les limitations qu’elle y apporte d’elle même
- pour ese ce qu’elle est. Ce qui fait voir acssi
- qu’il ya une aistinction recue entre la abstan
- ce et ses modisications ou accidens. e mal est
- donc comme les fenehe, et non seulement ligneance,
- mais en cor l’erreur, d la malice consestent formel
- lement dans une certaine estece de privatim. Hieu
- un exemple de l’ereur, aont nous sommes désa servit
- vis. Je vois une tour qui paroist ronde delon
- quoque elle soit quarréé. la pensée que la lour
- Et ce qu’elle paroist en coule naturellement; ellor apmp
- lune je m’arreste à cette pensée, c’est une affirmas e ride no llerrens
- tion, c’est un faux jugement; mais sije pourse)
- ’eeamen, si quelque reflexion fait que je
- mi sappersois que les opparences me eposupent,
- opere apparences. je suis exnt
- rsreur. Demeure
- me Poilu revenu d
- de l’erreurareste dans un certain endroit
- ou n’aller pas plus loin, ne se point aviser de quelpue
- remarque, ce cont des privations.
- (33) I en est de même à l’égara de la malice, ou
- de la mauvaise volonté. a volonté tena au
- bien en général; elle doit aller vers la perfertion
- qui en coulenaturellement, et
- =contre le sentiment de quelques
- modernes et de feu M. le duc de
- Bukingham, qui en a parle dans
- un petit discours imprimé Anglois
- sur la religion, qui a eté re imprime
- depuis peu
- particulierement
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 61v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068357:0122?run=74