Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 63r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.96.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 64v); this page is its right half.
The machine reads it as
- Choix libre. et d’ailleurs il est fort aisé de juger
- que la prescience en elle même n’alfioute rien à la
- determination de la verité des faturs contingene, sinon
- que cette determination esteonnue. Ce qui n’augmen
- te point la determination, ou la futurition Ccomme
- on l’appelles de ces évenemens, dont nous comme
- convenus d’abora.
- (38) Cette réponse, est sans doute, fort juste, l’on convient
- que la prescience en elle même herend point la
- verité plus deter minéer: elle est prevue parce qu’elle
- est determinée, parce qu’elle est vraye, mais elle
- n’est pas vraye par ce qu’elle est prevue; et en cela
- la connoissance du futur n’a rien qui ne
- aussi dans la connoiesance du possé ou dupresent
- Mais voicy ce qu’un adversaire pourra dire:se
- vous accorde que la prescience en elle même ne
- rena point la verité plus determinée; mais ćes la
- cause de la prescience quile fait. Caril faut bien
- que la prescience de Dieu ait son foudement dane
- la nature des choses, et ce fondement rendant la ve
- rité predeterminée, l’empechera d’esrecontin,
- gente et libre
- 3) C’est celte difficulté qui a fait naistre deux partis
- celuy des Predéterminateurs et celuy des défenseur
- dela scienca moyenne. Les Dominicains el les duou
- stine sont pour la predeter mination, les defaits inde, les Franciscain, et les jesuites modernes
- neset ls cgastins sont peur la prelelerireatia
- praiseasine
- plusto pour la science moyenne. Cesdeux e Partis
- sont
- ont éclaté vers le milieu du segieme cecle, et un
- peu apres. Molina luy même (qui est peut estre un d des premiers qui a mis ce polut en systeme
- premiers désenseurs de cette science avec Tonseca
- de qui les autres ont esté appellés Molinistes) dit
- dans le liore qu’il a fait de la concorde du librear
- bitre avec la Gerace, environ l’an 1570, que les dodteux
- Espagnols (il entend principalement les Thomistes qui avoient écrit
- etit depuis 2 dans, ne trouvant pant d’autre moyen
- d’expliquer, comment Dieu pouvoit avoir une science,
- certaine des futurs contingens, avoient introduit se
- predeterminations comme nécepsaires aux actions li
- 40 Dour luy il a cou avoir trouvé un autre moyen.
- cu
- bres.
- Il considere qu’ily a trois objets de la science divine,
- les slossibles, les évenemen actuels, et les evenemens en,
- avec Fonsera
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 63r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068357:0125?run=74