Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 63v
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- ditionnels, qui aniveroient en conséquence
- d’une certaine condition, si elle étoit reduite
- en atte. Laxseience des possibilités est ce qui sap,
- pelle la Ccience de cempre intelligence; celle de
- evenemene, qui anivent actuellement dans la
- suite de l’univers, est appellée la science deli
- Sion. Et comme il y à une esrece de milieu en
- Cre le simple possible, et l’évenement puret ab
- solu, savoir l’évenement condilioneljon poura
- dire aussi selon Molina, qu’il ya une cience
- moyenne entre celle de la vision et celle de lin
- telligence. On en apporte le fameux exempedé
- Cavid, qui demande à loracledivin, si les
- trabitane de la ville de Regila, ou il avoit deseja
- de se renfermer le livneroient à caul en caz,
- qu’il assiegeat la ville; Dieu repondit qu’oux,
- et là dessus David puit une autre parti. Er les quelques
- patrons de celte cience considerent, que Dieupe
- voit ce que les hommes feroient librement en cae
- qu’ils fussent mis en telles ou telles circonstances,
- et sachant qu’ils useroient mal de leurarbitré
- il décerne de leur refuser des graces et des cireon,
- stances favorables, et it le peut décerner justement
- puisqu’aussi bien ces circonstances el acdés
- n gene auroient de rien
- gis esst
- des decrst
- en geperai une
- ieu nodinas esuo ee oure
- Je n’entre point dans tout le détait de cette
- me suffi
- controverse, mais se me contente d’en donner
- un echantillar. Quelques anciens dont S. Augu
- +
- premeers
- stin et ses anciens disciples n’ont pas esté contente
- paroissent ’avoir eu des pensées assés approchan
- les. Les Thomistes et les disciptes mollemes de S. u
- gustin (c’estansi que s’appellens ceux que leurad,
- versaires appellent Gansenistes) combattent cette
- doctrine philosophiquement et Theologiguement.
- quelques uns pretendens que la science moyenne
- doit estre comprise dansla science de simple intelligence. Mais la principile objection va contre
- intelligence mais cela ne fait rien à la question.
- t difficulté consiste dans le fondement de cette science,
- saence Cay quel fondement peul avoir Dieu de
- voir ce que feroient les legilites.Un semple acte
- contingent etlibre n’a rien en luy qui puisse donnes
- un principe de cerbitude, si ce n’est qu’on le con
- sidere comme prédeterminé par les decrets da Dieu
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 63v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068357:0126?run=74