Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 64v
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- ∞) Mais si la prescience de Dieu n’arien de com
- mun avec la dépendance ou l’independance de
- nos actions libres, il ni’en est pas de même de lo
- préordination de Dieu, de ses decrets et de la
- suite des causes, que je crois toujjours contri
- buer à la determination de la vaonté. Ahje
- suis pour les Molinistes dans le premier point je
- suis pour les predeterminateur dans le second, mais
- en observant torjours que la prédétermination
- ne soit point nécessitante. en un motje suis d’e
- ppinion, que la voconté est tousjours plusinclinée
- D
- au parti qu’elle prend, mais qu’elle n’estjomais
- dans la necersité de le prende. M’estcestain qu’elle
- trendra ce parti, mais il n’est point nécessaire qu’el
- le prenne. C’est à l’imitation de ce fameux di
- don. Astra inclinant, non necessitant uongu
- icy le cas ne soit pas tout à fait sembrable; par
- pévenement ou les astres portent (en parlant avecle
- vulyaire commese y aoit quelque fondement dans
- PAstrologie) n’anive pas Fonsjours, au lieu que
- le partia volonté est la plus inclinée ne man
- vel
- que jamais d’estre pris. Aussi les astres ne fervient
- qu’une partie des inclinations qui concourent
- à l’evenement, mais quand en parté de la plus
- grande indination de la volonté, on parle da re
- sultat de toutes les inclinations; a peu pres comme
- codersus le nous avons parlé cy dessus de la vo
- lonté conséquente en Dieu, qui resulte de toutes
- les volontes antécedentes.
- 14 Cespendant la certitude objective ou la determina
- tion ne fait point la necessité de la verilédelés
- minée. Tous les philosophes le reconnoissent en
- avovant ques la verte des suturs contingensess
- déterminée, et qu’ils ne laissent point de demeu
- rer contingend. C’est que la chose n’impliquenit
- aucune contradiction en elle même sileffedne
- suivoit pas, et c’est en cela que consiste la cralia,
- gence. Pour uieux entendre ce point, i faut
- contiderer qu’il y a deux granas principes dena
- raisonnemens, l’un est le principe de la contradi
- cion qui porte que de deuxproposibions contra
- dicoires l’une est vrage, l’autre fausse, l’autre
- principe est celuy
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 64v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068357:0128?run=74