Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 66r
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- en corte;
- que tout soit égal et semflable le part et dautre, comme
- une ellipse et toute figure que, s’appelle amphidexhepter)
- estre ipartie amsi, par quelque ligne droite que ce soit
- posse par son centre. Il y aura dono tousjour bient
- des chrres dans l’ane et horsde l’ane, quoyqu’elles
- ne nous paroie sent pas, qui le détermeneront à alles
- d’un costé plus b que de l’autre. ontce qu’on
- peut dire est, que nous ne sentons pabl. et quoyque l’honme
- soitlibre, ce que l’ane n’est pas; il ne lacsle pas d’else
- vray par la même raison qu’en cor dans l’honmele
- cas d’un parfait équilibre extre deux partis es impas
- aun
- sible, et qu’un ange ou Dieu même pourroit Coujours
- rendre raison du porti que l’homme a pris exassionant
- une-
- une cause ou raison inclinante, qui la porte verita
- blement à le prendre; quoyque celte raison servit souvent
- bien composée et in concevable à naus mêmes, panceque
- l’enchainement des causes liées les unes avec les autres
- va loin.
- (50) c’est pourquoy la raison que M. Descartes a alléquec
- paut prouver l’indépendance de nos actions libres sor
- un pretendu sentiment vif interne, n’a point desfor
- ce. Nousne pourons pas sentir prostrement nostrein
- dépendance et nous ne nous appercevons pas tous, oxe
- des causes souvent imperceptibies, dont nostre reoiation
- dépend. Si l’équille aimantée prenoit plaisir de se tourner
- res vers le Nod, elle erviroit de Cournes indépendem
- ment de quelque autre cause, ne s’appercevant
- des mouvemens insensibles de la matiere magnet.
- que Cependant vous venons pluibas en quel sons
- s
- il est tres vray que l’atout esses ausses creature
- et indépendante et m’aistesse a ella mêmer pur rappons albaux ercatures 1r d’elt
- 6i)) Pour ce qui’ es de la volition même, c’est puelue
- Chose d’impropre de dire qu’elle est un lobiet dela
- volonté libre. Nous voulons agir, à parles juste, et nous
- pe voulons point vouloir; autrementnons pourions encor
- dire que nous voulons avoir la volonté de vouloir
- et cela iroit à l’infini. ainsi se nous ne suivons pas aussi
- tousjours le dernier jugement de l’entendement trod.
- mais
- que en nous determinant à vouloir nous suivone
- tousjours en voulant le resultat des toutes les incli
- nations, qui viennent tant du costé des raisons que de
- parsions, ce qui se fait souvent cans un jugement etig
- de l’entendement
- qu’elle se determine virtuellement pour sortit de son (52) sout est donc certain et determine par avance
- dans l’homme, comme par tout ailleurs, et l’ame
- la causelibre
- differer la difficulte, car on luye leur deferminera demandera tout de même la so comment ell vient à se
- d’affaire sans avouer, qu’il y a une predetermination
- dinante dans l’etat precedant de la creature libre qui l’irseine
- de determine
- ACar ne les parties de lUnivers, ny le
- outre Et mêmeles visceres
- de
- Lesvistes de l’animal ne sont pas semblables,
- ny egalement situes de deux cotes
- de ce planvertical
- son propre principe naturel.
- dependante d’elle même,
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 66r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068357:0131?run=74