Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 120r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.94.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 121v); this page is its right half.
The machine reads it as
- Pluton à cause de la ressemblanae de son nom
- latia avec celur de Tent ou Thiet, Titan
- Theodon, qui a signific anciennement hommes
- peuple, et encor un homme excellent scomme
- le aot baron) en fin un Prince. et il ga
- des autorités pour tautes sei significations. Oto
- Mais il ne faut point l’y arrestet ier M. Sperlinus, connu par plusieurs savans, mais qui
- en a encor beaucoup d’autres prests, a pareist e pubtic a raisonné dans une disseration su sur
- le Teutatsses, digu des e celtest,;et, quelques remarques que je luy ay communi-
- (143) Il n’est pas impossiblein qu’il y ait eu
- velopné. I faut occaintenant vvir (pour un temps, auquel des Princes ocadentaux ou
- Celtes se soyent rendus maistres de la Greae
- de l’Egypte et d’une bonne partie delAsio
- et que leur Calte soit reste dans ces pays
- la. Locud on considerera avec quelle ra-
- pidité les Hans des Parasins et les Tarta
- res se sont empanes d’une grande partie
- Motli es ines
- qui conviennent si bien entre
- sande
- le Eonsirmie
- Callimaque dans un hymmne à l’honneur
- paroit
- d’Apollon, par insinuer que les Celtes qui
- attaquerent le temple D’elphique sous leun
- Brenaus ou chet, eftoient de la porthrité
- des anciens Titans et Geans qui firent la
- guem à dupiter et aux autres Dieux, c’est-
- L
- à - dire aux Princes de l’esie At de la Grece
- I se peut que dapiter
- ou pheodon
- soit)
- ait epté descendu luy.
- même des sitans; c’est à dire des Princes
- feu
- Celto Scythes antereur, et ce que M. lilb
- bé de la Charmoye a reruelli dans ses
- s’y accorde
- ongines celtiques, de confirme. Quoyqu’il
- y ait d’ailleurs des opinions dans et
- ouvrage de ce savant auteur, qui me me
- écrits,
- quees la dessus, ont éte mises
- dans les nouvelles literaires de la
- aussi bien que s
- mer Baltique; dils a repondu
- réponsi il prend un peu autrement que moy
- ia
- Hage de Lhicain
- n Teutates, pollensque feris altaribus Hesus,
- Et Taramis Scythicae non mitiorala diana
- Hesus apparemment etoit le Dieu de
- Guerre, A qui est appelle Ares dis Grees
- et Erich dis anciens Germains, dont il
- reste encor Exich- Fag, Mardi. Les
- lettres R et S, qui sont d’un même
- organe, s’échangent aisement, par
- exemple, Moer et Moos Gara et Gescht,
- Ex War, et Er Was i fer, Hierro, eia Eiron,
- Eisen. Item Papisius Valesins, Fusius au
- lieu de Papirius Valerius Furius, chez
- les anciens Romains. pour ce qui est
- de Tarami on sait que
- Faran, etoit
- le tonnère, ou le Dieu du Tornere chez
- les anciens Celtes, appellé Tor des
- Germains septentrionaux, d’ou les Anglois
- ont garde Thuri dayu, jeu di, jour
- diem jovis. Et le passage de Lucain
- veut dire que leateur de l’aut
- l’autel de Taran Dieu des Cettes
- n’estoit pas moins cruel que celuy
- de la Diane Taurique; Taranis
- aram non mitiorem ara diana
- scythicae fuisse
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 120r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068357:0239?run=74