Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 160r
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- plus parsait. M. Divos (au jugement de M. By.
- nine loberté de Dicu, ouais nons ne la confra. le) Policile la preniere proposition et repond in le
- done pas avec l indifflanae d Eqpilibae, corine f seronde. Mai il a nison en cela a non nois.
- ce me semble,
- Pil pouvoit agir sans raison e. Diris con. ear ces deux propositione sont liece, la seronde
- et ure suito de la plemiere, faire mvoine lien, qu’on
- ac pororit, est manauer contre la Sagesse ou contre la bonte + Et l’on peut dive que s’nous polvions
- Cependant
- nim si Diea ehit acossite par urc alressité ne
- taphy sique à produire ce qu’il fait, il produiroit tous
- ou riemi,
- les possible et danc ce seus l’illation de M.
- Bayle, seroit foit juste. Mais comme tous
- les possibles ne sont print compatiblio entis eum
- dans une même suito d’univers c’est pour
- aela même que tous les possibles ne saurvient
- n’ est point accessite, inctaphosiquement partant,
- Cependant.
- à la cilation de ce monde. is Dieu
- est obligé par une aloessité omorale, à faire les
- choses en sorte qu’il ne se puisse nen de mieur.
- Aatrimeot non sculement d’antrae auroient sijel
- de intiquer ce qu’il fait mair qui plus col
- il ne scroit pas pontent luy même de son ou-
- (l’une que Dieu doit faire toutes Moses comme vrage, il l’ex reprocherrit l’imperfection ce qui
- est contre la souvemine flicité de la matur
- Dimne ce sentiment continul de sa propre faute ou
- et de bonté que Dica leur a impraiee, et impertection luy serrit une source intlitabu de
- comme ili servient obligis de les faire eux mê chagiine, comme e Bayle le dit dans une
- et
- contr. la Bonte. eette necssité a’est que acomles: j’avoue que
- setoit
- ettre produits, et qu’on doit dire que Dieu
- autre orrasions (p. 953)
- Fetiondre n’est pas convenable à la suyesse et à la Bonti (202) L’argament de M. Diroys suppose faux
- sonvermine de ne faire par ce qui cst ncilleur et lorrqu’il dit que nen ne peut changen
- Estre le meilleur, et estre estre desire
- par les plus vertueux et les plus sages est la
- même chose
- intrendre a structuro et
- l’Deconomie de l’univers,
- nous trouverions qu’il est
- fait et gouverne comme
- les plus sages et les plus
- vertueux le pourroient
- souhaiter, Dieu ne peut
- pautunt manquer de faire ainsi:
- L’on peut dire qu’aussi tost que Dieu a
- decerné de creer quelque chose, il y a un
- combat entre tous les possibles, pretendans à
- l’existence, et eux que ceux qui jonnts onsemlie
- prosuisent le plus de realité, le plus de perfection
- le plus d’intelligibilité, l’emportent. Il est
- vray que tout ce combat e ne peut estre
- qu’ideal, c’est à dire il ne peut estre qu’un
- conflit de raisons dans l’entendement le plus
- parfait; Ainsi qui ne peut manquer
- d’agir de la maniere la plus parfaite, et
- par consequent de choisir le mieux.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 160r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068357:0319?run=74