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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 177v

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  1. est- ce donc
  2. I L sage ne vent que le bon. Esta vuc autant de syotenes universele, qu’ille con-
  3. une scrvitude quand la colonte agit suivant pare encon entre eux: et le absultat de
  4. la sagesse et pertuon estre moins eseare tontae eec comparaisons et reflexions est
  5. que d’agir par son propre choin sairant a le choir du meilleur d’entre tous aec
  6. de senitude aaturele fnatura semnot) plus parfaite caison. a L’er cavage vient de systemes possibles, que la sagerse fait pour
  7. qui
  8. qui manque de condaite, qui a besoi dehors, il porte a ce quil deplagt, et sur tout satisfaire plemement à la bonté; ce qui ert
  9. à ce qui déplaist avec raison, la forve d’autuy jurtement le plan de l’univer actud.
  10. et nes propres passione nonc rendent esctave et bontes ees operatione de l’entendement
  11. se mu
  12. aucune
  13. Dicu n’est jamais par queque Mose qui
  14. Divin, quorque ellas ayent entre elles un
  15. soit hor de luy t n’est point sujet non- ordre et une prionté de nature, se font
  16. plus aux pessions internes et i n’et jamcis neu toutjoars ensemble sans qu’il y ait entre’elles
  17. à ce qui luy paisse faire déplaisis. I parist
  18. donc que M Dayle donne des noms odieuxau
  19. queillentes Moses du monde, et renverse les notion
  20. en appellant esclavage l’etat de la plus grandé
  21. et de la plus parfaite liberte
  22. 229)’avoit enior dit un peu auperene se
  23. auparavant (ch. 151 p. 591.) Si la verta ou quilque au oyea
  24. da
  25. autre bien que re soit, distinct du pertue, avoient en autu
  26. eu autant de convenance que le vice avec les fine du
  27. Createur, le vice n’auroit pas eu le prfe-
  28. renre il faut donc qu’il ait erté l’uni
  29. que moyen dont le Createur ait pa se
  30. sernvir, il a done erté employe par pure
  31. necessité . Comme doni, il aime sa gloire
  32. non pas par une liberté d’indifferenoe
  33. mais ncessairement, il faut qu’il aime neassci-
  34. rement tous les moyeni sanc lesquels ils
  35. ne pournit point manifesten sa gloire. Or
  36. le vicey en tant que vire, a esté le seul moyer
  37. de parvenin
  38. elles, aucune prionté de tems.
  39. (206)
  40. ap
  41. 6
  42. en
  43. On considerant attentivement ces choses, itespere
  44. qu’on aura une autre idéc de la grandeur
  45. abeu des pafections Divines et sur tout
  46. lap
  47. 0
  48. de sa sagesse et de la brate de
  49. Dieu; que ne sauroient avoit ceur qui font
  50. Dieu agir comme au hapard, sanc suget
  51. et sanc mison . Et je ne voy pas comment
  52. dle pourvient briten un sentiment si et mnge
  53. c
  54. à moine qu’ils ne reconnussent qu’il y a
  55. des raisons du coir de Dieu, et que
  56. ces raisons sont tirées de sa bonté: d’on
  57. il suit necessairement, que ce qui a esté choi-
  58. si a eu l’avantage de la bonté sur ce
  59. qui n’a point esté Moisi, et par consé-
  60. quent qu’il cet le meilleun de touc les
  61. possibles. Le mulleur ne sauroit esté être
  62. d’estru gouverne
  63. Anistote disoit, que veluy. la est dans C

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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 177v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068357:0354?run=74