Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 196r
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- (27
- es anerens ont déja concu, que le Diable demeure
- diable estoit éloigne de Dieu volont aire
- ment au milien: de ses tourmens, et qu’il ne voudroit
- poin
- vouloit pour se racheter par une soumis,
- sion. Ils ont feint, qu’un Anachorete e,
- pant en vision tira parole de Dieu, qu’il
- recerroit en grace le prince des mauvais
- Anges, s’vou loit reconnoistre sa faute, mais
- que le diable rebuta cé mediateur d’une estran,
- ge maniere. Au moins les Théologrens convi,
- ennent ordinairement, que les drables et les
- damnes haissent Dieu, et le bhasphement, et
- un tel eftat ne peut manquer d’éstre sigvi de
- la continuation de la misere. On peut dire sur cela le savant traité
- d. C V
- at des damnes
- (272) Cy a eu des TenAs, qu’on a crû qu’il
- pas.
- il n’estoit impossible point impossible, qu’un
- damne fut delivre. Le conte, qu’on a fait du
- Lape Tregoire le Grand est connu, comme si
- par ses prieres il avoit tiré de l’enfer
- ame de l’Eppereur fraian, dont la bonté etoit
- Hoit si celebre qu’on fouhaitoit aux Empereurs
- nouveaux de surpasser Anguste en bonheur, et
- Trajan en bonté C’est ce qui attira au der,
- nier la pitié du hamt Lape: Dieu défera a
- (dit ons
- ses prieres ngis il luy defendit d’en faire defem
- à l’avenir
- blables doresnavant. Selon e fable les pri,
- eres de haint Tregoire avoient la force desre,
- medes d’Esculape, qui sit revenir Hippolyte
- des enfers; et s’il avoit continue de faire des
- di
- tellet prieres; s’en seroit courroucé, comme
- Supiter chez virgile
- e Pater, omnipotens aliquem indignatus ab umbris
- Mortatem infernis ad lumina surgere vitae,
- sperepertorem medicinae talis et artit
- Su (pine Thoebigenam Stygias detrusit ad undas.
- iea
- e passage de la merse des morts es fumteux
- gable:
- il demande la diminution des peines des damnes, et
- mues, suvant l’hypothese, que nous venons
- dexposer, il faudroit eur souhaiter meli
- orem mentem. Si la parabole du mauvais Riche
- 6
- iche representod l’esfat, d’un veritable da
- les sont si tous et si Dechan
- mne, les hypotheses n’auroiet point de
- car
- lieu. Mgis sa charité, qu’elle luy attribue
- parit ame cavoist perint convenir
- pour ses fieres, ne parois point convenir
- a fait deuter à quel ques ans, si celle defer
- si cela peat conbe dix s toites les cocensunres
- Godescale moine du neuvieme
- Siecle qui a brouille ensemble les Theolygie
- de son temps, et encorceux du notre voulbit
- que les Réprouvés devoient prier Dieu
- de rendre leurpeines plus supportables;
- mais on n’a jamais droit de se croire
- reprouvé, tant qu’on vit.
- s’estant servi
- Origene se servant du
- passage du pseaume =xxVII. art. B
- Dieu n’oubliera pas d’avoi pitie
- et ne supprimera pas toutes
- ses misericordes dans sa colere
- S. Augustin repond (EnchiridC, 12
- qu’il se peut que le
- peines des
- damnes durent et qu’elles
- soyent pourtant mitigées
- exte alloit a cela, ette la diminut
- iroit à l’infini comme dans les ordonnées aux
- Asymptotes de la Geometrie, et neantmoins
- quelques uns que
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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 196r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068357:0391?run=74