Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 198r
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- Llaton l’a déja dit, et siceron le il sete repete
- de luy, Llato voluptatem dicebat escamma-
- Lorun. la trace y oppose un plaisir plus
- grand, comme saint Augustin l’a remarque.
- Tout plaisir est un sentiment de quélqus quelque
- perfection, l’on aime un objet à me-
- sure, qu’on en sent les perfections, nen
- ne surpasse les perfectiens Divines, don douil suit que la
- charité et se’amour de Dieu donnentle
- a mesure qu’on est penetre de ces sentimens qui ne sont pas ordinaires aux hommes, paree qu’ils sont ecupes
- quurque
- plus grand plaisir, qui se puuse concevoir
- 1(279H 0
- et remplis des objets qui se rapportent à leur passign
- esi
- s
- ue dars une sivante disertation
- acarte dans son livre
- sependant comme notre corruption n’est (sules pais eim
- serf Arbitre, de trouver un mot plus convenablea
- est point absolunent invincible comme nous ce qu’il orbit es que celuy de la necessité.
- ne pechons point nécessairement, lons même
- que nous sommes sous l’esclavage du peché; il faut dire de même que
- nous ne sommes pas ardés vesistibsenent invinciblement; etc et quelque
- et quelque essitace, que soit la pace. Divine, il y a lieu de dire qu’on
- trone, on ypeutnesister. Mais lons qu’elle se trouve victorieuse en effect
- qu’elle est visetoriense, il est cortain u et infallible par avance qu’on
- cedera a ses attraits, soit qu’elle ait
- sa force d’elle même, soit qu’elle trouve
- sons plus sugpettes cuxatus et
- quosquielles prifsent quetquassors.
- la congruité des cirgonstansces. Ainci il faut distinguer entre l’infallible et le necessaire
- moyen de Triompher par ce qr’on appetle
- (280)
- s
- qui
- Le sustême de ceux, qu’oe appellent
- disciples de haint Augustin, ne l’en
- eloigne pas, pourvau qu’on en écarte
- certaines choses odreuses soit dans les
- expressions, soit dans les dogmes memet.
- toussours
- Dans les expressions je trouve, que c’est
- eprincipatement l’usage des termes
- comme necessaire ou contingent, possi-
- ble ou impassible, qui donne quelauies quelques
- Crrci te gmeralement
- artantii paroit plus raisonnable et pius connenabile
- M yla dore un sons ragonnable, dans le
- quel on peut dire, que l’obeissance aux
- preceptes de Dreu est toutjours possible
- même aux non-regeneres, que la Grace
- de heu est toutfours resistible, même
- dans ex plus saints, et que la liberte est exemte
- est exempt non seulement de la contrainte
- else
- ne soit jamars sans la certitude, ou
- sinclinantes
- donc
- sans la determination ne fautque
- 28i
- non plus
- aujons diuy
- et S. aques)ee
- dans les cirtonstances o nous trouvons.
- may ces reve expressions sont moins exactes, et moins revenante
- elles tiennent quelque chosi du populaire, ou les termes sont emploges aves
- beaucoup de latitude.ve il ya des circomstance
- qu
- endem recevables;y al pourta nt des circomstantes qui lesrenden
- recevabies et meme utiles Et il se trouve
- quosque je jugeles premieres exprissions
- plus revenantes, et plus convenables.
- et, de la liberté qu’on se donne dans
- Esexpressions;
- decon
- res
- my à la foy
- des explication
- suffisantes des
- termes
- manieres de parler
- set les mêmes phrases et explications
- estantderenant plus ou moins receues, et rece-
- vables prant on apres quetque l decision
- de quelque grand homme, ou de queque
- auterise qu’on respecte, et qu’on suit
- ce qui fait qu’on peut bien autoriser ou bannir
- ion certalues expressions; mais que cela ne fait
- ite au sensi si en n
- des termes; et
- s genolas depho
- de determinet
- aelo
- dion
- cinitions exactes
- redert pas exuctemen
- quendant ilyadit
- din
- ertai
- ntame
- en un seus
- aihefe ou pent dire qui
- ne le pouvoir de bien saire manque solven
- memesaux jutes, que les peches sont necesaires, qu’il
- phrases
- de l’un et
- de l’autre
- eoté, sans
- Venitable
- espaul
- Pur lacte
- est impossible qu’on ne peche pas
- que la liberte n’est point exemte de la
- necessité; Et il se trouve que des autens
- saints et et orthodoxes, et mêmes les
- vaintes Ecritures se sont servi des
- Opressiondes deux eotes ios asit
- qu’il yait de l’erreur
- contradiction; à causende l’ambigui
- é des termes. En quoy Et on s’est
- tellement accoutume à Les diverse
- manieres de parler, que souvent on ne sauroit poine
- a dela peine à cire precisement, quet sens est le plus ordinaire et le plus natur
- et mem
- pus endisage, quis sensus naturalis, obbius, i
- etentisile neme auim ds vont les ditirentes vines en iferous end
- sen cet
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 198r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068357:0395?run=74