Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 207v
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.93.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 206r); this page is its left half.
The machine reads it as
- aussi,
- sur ces discours. Je vrois queil n’y a
- que la volonte de Pieu, qui suive Toujjours
- le jugement de l’entendement: toutes les
- chlatures intelligentes sont sujetles a
- quelques passions ou à des perceptions au moins
- qui ne consistent pas entiehenent en ce
- que j’appelle edé es adequates, quoy que
- ces passions, Tendent loutjours au irrhybien
- dans les bienheureux en vertu des loix
- de la nature et du systéme des choses
- que
- pecetat
- a det quelare chpso d’appra
- dot a leur
- 1. V
- traite de l’oraisore. liure 1. chap. 11.)
- sujet. Il croit que
- par avanc
- atonsioni
- regte es choses
- quand elles se font avec. une volonte
- neussissent, c’est un lechantillon d’une
- parmanie préétablie Outre le jugement
- unes
- de l’entendement, dont nous avonscnnoisance
- expresse, il s’y pelent des perceptions ces des sens confuses des sens,
- confuses, qui font naitfre des parsions,
- et même des melinations insensibles,
- dont nous ne nous appercevons pas
- toutjours. ses mouvemens traverssent
- souvent se jugement de l’entendement prattiqu
- (311) Et quant au parallele entre le
- rapport de l’entendement au vray, et de la
- huolonté au bien; il faut favoir, qu’une
- perception claire et dastincte d’une verité
- contient en elle actuellement l’affirmation de cette
- de cette verite; ainsi l’entendement est
- qu’elque
- necessité par la Mais quelque perception
- qu’on ait du bien; l’effort d’agui, qui fait
- la mon avis l’essence de la volenté, en est
- diftingue: ainsi comme il faut du Temps pour
- porter cet effort à son comble, il peuteffre
- suspendu, et même changé par une nouvelle
- perception ou melination, qui vyent à la
- ce l’esprit, et qui
- quolqu’essei
- se fait meme faire quedques fois un
- jugement contraire. C’est ce que fait que notre
- aopre ame a tant de moyens de resister
- à la verite, qu’elle connoit, et qu’il y
- a un si grand trajet de l’essrrit au
- Tune connoissance bien claire
- du meilleur determine la volonté,
- mais elle ne la necessite point
- à proprement parler. Il faut tous-
- jours distinguer entre le necessaire
- et le certainou’infallible, comme
- nous avons déja reniarqué plus
- d’une fois, et distinquer la neces-
- sité metaphysique de la necessité
- morale
- = Ce n’est pas pourtant tousjours ensorte
- qu’ils en ayent une parfaite connoissance
- Il enes d’ex
- et comme nous, neconnoisons pas
- pas tousjours la raison de nos instinctsi. Les
- Auges et les bippheureux sont tousjours
- des Creaturesou i l’y a tousjours quelqi
- perception confuse mélée ades des connoissu
- ces distinctes
- Quant à nous, ontre
- eun
- Fapres lejugement
- caeur. sut lont
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 207v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068357:0414?run=74