Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 219v
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- croye, que les idées, que l’ame conçoit par
- rapport aux septiments du corps sont
- arbitraires. Nnsi Dieu pouvoit faire
- que la solution de la continuite nous
- eu
- donnat du plaisir, même que les loix
- du mouvement sont entierement arbitraires.
- se vourrois savoir, dit il, (ch. 166. 7.3.
- P. 1080,) si Peu a établi par un acte,
- de sa liberte d’indifference les loixgene
- rales de la communication des mouvemons
- et les loix particulidres de l’union de l’ame
- humame avec un corps organise. En ce cas
- il pouvoit eftaollr de tout ausres coix
- et adopter un systême, dont les sutes n’en
- exfermassent ny le mal moral, ny le
- mal plysique. Mais si l’on repond
- que tou a essé necessite par la souve:
- raine sagesse a etablir les loix, qu’il
- a eftablies, voila le fatum des Toiciens
- à pur et à plen. a sagerse aura marque
- un chemin à Pveu, dont il luy aura esse
- aussi impossible de s’écarter que de
- se detruire soi même. (elle objection Cette objection
- a effé assée detruite, ce n’est qu’une
- necessite morale, et c’est toutjours
- C-
- 3t
- une heurepse necessité d’effre obtige
- d’agir survant les regles de la parfaite
- Jagesse.
- 345
- Dailleurs il me paroist, que la
- raison que fait croire a plusieurs,
- que les loix du mouvement sont arbi-
- traires, vient de ce que peu de gens
- lesont bien examinées. L’on fait
- apresent, que Monsieur Descartes s’est
- fort trompé en les établissant. J’ay
- fait voir d’une maniere demonstrative
- que la conservation de la même quantité
- de mouvenent ne sauroit avoir lieu
- mais je trouve, qreil se conserve la
- fant
- que
- que
- meme
- Monsieur a emmence a oclaitur, cette mariere, er lreur mais ji crois de fur
- Quanhle
- nouveaux principes Monsieu
- Slugons en à desa vu ne partie; mait
- je croy avoir porte cetle matiere
- à une pous grande perfection Monfieur
- sean
- Pernonttont
- extraordinaire est connue apres
- consieur portee à sa persection, et par la decouverte de
- Mes principes, qui portent ceue matiere
- ou elle peut aller, n’ont pas encor eté publiés entierement
- mais j’en ay fait part à des amis,
- ascapables d’en juger, qui les ont fort goutés.
- et ont converti quelques autres personnes
- d’un savoir
- aadit consorio mon
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 219v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068357:0438?run=74