Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 19, fol. 364r
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- Lex vetus his libris perfecte totatenetur
- Restant Apocrypha: jesus sapientia, Pastor,
- Et Machabaeorum libri, judith atque Tobices.
- Hi quia sunt dubii sub canone non humerantur
- Sed quia vera canunt Ecclesia suspicit illos
- CXVIII) Nicolas de Lire fameux corum fameux
- commantateur de la S. Ecriture du Siecle XIV
- commengant d’écrire des liures sur les liures non
- Canoniques an debute ainsi dans sa preface sur
- Tobie. Jusquicy j’ay écrit avec l’aide de Dieu sur
- les luites lanoniques maintenant je veux écrire
- sur ceux qui ne sont pas dans le Canon Et puis:
- bien que la verité écrite dans les livres Canoniques precede ce qui’ est dans les autres
- est auteri precede à l’egard du temps dans la plus
- part, et pour r dans la plus part, et à legard
- de la dignité en tous; neantmoins la verité
- Ecrite dans les livres non Canoniques est bonne
- utile pour nous diriger dans le chemin des tonnes
- moeurs, qui mene au royaune des cieux
- (CXIX) dans le même siecle la Slol glasse le Glossateur
- dae droit la Glasse du decret, qu’on croit estre
- Jean semeca dit le Teutonique dit sur le c.
- lanones. dist. 6d parte ainsi. la sagesse de
- salomon, et le liune de jeso fils de sirach, judith,
- Lobie et le liure des Maccabées sont apocryphes;
- on les tit, mais peutestre n’est ce pas generalement
- e (CX X) dans le 15 me siecle Antonin Archeveque
- e Florence, à mis au nombre des saints
- que Rom
- dans sa somme de Theologie p. 3. tit, 8. C. 6, 8. 2.
- apres avoir dit, que la sagesse, l’Ecclesiastique
- sudith Tobre, et les Maccabées sont Apocryphe
- chez les Hebreux et que S. Herome ne les juge
- point propres à déciter les controverses; il adjoute:
- que S. Thomas in secunda secundae et Nicolas de
- Lire sur lobie en disent autant, sçavoir que
- qu’on c en peut, pas tirer des aigumens efficaces
- en ce qui est dela foy, comme des autres livres
- de la s’Ecriture. Et peut estre adjaute Antonin
- qu’ils ont la même autorité que les écrits des
- Saints appro ce que les saiot les paroles des
- saints approuuées par l’Eglise
- (CXXI) Alphonse asat grand
- commentateur de ce siecle qui a precedé
- celuy de la Reformation dit dans son defeusorium
- p. 2. C. 23. S.Hierome dans son prologus
- Galeatus que le prologus paleatus des Herome
- dque la distinction des livres du vieux Testament
- en trois classes estfaite par celle S. H’erome dans
- son prologus Galeatus, est celle de l’Eglise Universelle, qu’on
- a eve des Ebreux avant jesus christ, et a esté
- continuée dans l’Eglise Il parte en quelques endroits
- comme S. Angustin, disant dans son commentaire sur
- le prologus Galeatus que l’Eglise recoit ces livres
- exclus par les Hebreux pour authentiques, et compris
- au nombre des S. Ecritares. Mais il s’explique luy
- même sur S. Matthieu qu. 2. il y a(dit il.) dC
- autres livres, que l’Eglise ne met pas dans le canon, et
- ne leur touve adjoute pas autaut de foy qu’aux autres
- non recipientes non judicat in obedientes aut cufideres
- elle ignore s il font insperes. et pus ll nomme
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 19, fol. 364r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068377:0733?run=74