Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 65r
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- il s’ensuit que Dieu donnera du plaisi
- à toutes les cheatures autant qu’elles
- en sont capables, en sorte que qu’ellis que celles qui sont visonnables
- se trouvent toutes heureuses autant qu’il
- est possible saut l’harmonie de l’anivers
- qui veut qui’il se trouve au bout du
- compte le plus de perfection et le plus de
- bonheur qu’il est possible d’obtenir en somme. ce qui ne se peut faire pentestre sans
- la misere, de quelques, uns, qui la meritant
- er de toutes les creatures qui non
- l’esprit de l’homme
- environnent il n’y a que l’homme qui
- soit capable d’un vray bonheur. Cur Et on
- o peut dire qu’il n’est different de
- Ditu que qu’il n’y a de la difference
- de Diseu à luy o que comme du plus
- ou moins quoyque la proportion soit infinie
- Il invente connoist des verités, il envente
- lemonsti
- des machines etfin il exerce un empire
- sur quelques choses avec le même degagement
- et lameme elevation semblable à celles de
- une
- Dieu quoyque ses resolutions trouvent des
- obstacles dans l’execution. On peut dire
- qu’à l’égard de la perfection de l’esprit
- s
- il y a moins de diffectan iso
- homme
- et les autres creatures, qu’il y en a
- entre Dieu et l’homme: et par my les
- recisons qui ont fait Enfin il y a quelque
- societe entre Dieu et les hommes. Car
- estant tous raisonnables et ayant
- velus commere ensemble ils composent, une espece de Cité
- doit estre
- hesiqu, qui sera gouuernée de la matiere
- la plus parfaite. C est pour quoy
- si Dieu est lasouveraine sagesse comme ses
- e
- ouvrages admirables font voir
- la sagesse cherche la perfection par tout autant qu’il est possible
- il ne faut que pas douter que les eres estres
- les plus parfaits et les plus approchants de Dieu
- ne soyent les plus consideres dans la nature
- et que Dieu n’ajt eu égard a leur bonheur
- preferablement à tout autre chose
- Car onfin cela se peut sans que l’ordre
- de l’univers si oppose. Il est vray que
- nos corps sont sujets aux au choc des autres
- corps et par consequent à la dissolution; mais
- l’ame estant une substance toute differente de la matiere et de l’étendue
- de l’éfendue, n’en sçauroit estre detinite;
- et cela estant, ele est suscepti elle est
- capable de subsister et d’ estre heureuse,
- malgre les bouleversemens du monde. Car
- pourveu que Dieu luy do laisse une souvenance
- et des pensées elle peut estre heureuse
- et matheurens. p punie et recompensée
- suivant les loix de cette Cite
- dont dieu est le Monarque. Je pus
- +et il est capable de renfermer
- t
- e
- il connoist ce grand Dieu
- il l’honnore, il l’aine
- et il l’imité
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 65r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068378:0129?run=74