Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 69v
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- Th. Cite question du sabut des payens est trop haute
- tour moy; je me contente cependant je goûte
- fort la pensée de quelques sçavans et pieux Theolo-
- iens, qui croyent que Dieu éc lairera tous ceux
- ui le cherchent sincerement,
- anmoins à l’article de la mort, en leur revelant
- même interieurement ce qu’il faut pour estre sauvé. de Jesus (hrist
- suivant cette regle incontestable, quod: facientibus quod que bien ne refuse pas la grace a ceux
- in se est, Dius non denegat gratiam qui fout qu ce qui depend d’eux
- 10. Je ne veux pas combathe des sentimens qui me
- paroissent tres propres à concilier la pieté avec la raison:
- et je veux bien vous accorder que l’amour de Dieu sur
- contes choses suffit
- nis
- cale
- pl qu’il soit veritable
- mens de la personne que nous aimons, et de nous
- 3
- conformer. Un veritible amant prendra. garde aux
- moindres monnemens de celuy qui fait son bien. Et ce pendant von
- coir
- nons croyons devous dispenser de de d’apprendre
- des e ordres que Dieu
- ubli a asser publies a fin que personne ne
- pretende cause d’ignorance. I a - t - il
- n de si éclatant et de si connu que son
- Eglise, qui se decouvre d’asses loin
- comme une ville située sur une montagne
- Et cependant vous fermois
- les yeux pour ne la point voir
- Th. J’avoue qu’il faut apprendre la
- volonté de celuy qu’on aime et qu’on Ronnote à fin
- e l’executer: mais comme il y a de l’ordre en
- outes et comme l’on ne sçauroit faire taten la
- o s’attacher egalement a des loins divers Je croy
- velle nous devons commencer par la premieré de ces
- croye
- volontes, qui nous est assez connue: car la raison
- l’écriture nous disent qu’il faut aimer sur toutes et hostre prochain autant que nous
- hoses: ily amême delapparente que cet amour
- iffit au satut et que tout le reste veot sivant le que
- est upe stte, soibant ce que hous venons de dire
- an
- P0. Je suppose qu’on l’aime ete je cherché
- maintenant, ce que celuy qui aime Dieu
- doit
- voila qui
- var
- e
- M.. leres
- sen. mais
- in
- Jlamoni de Dieu
- La sy supposition querus hasu quo soliandre;
- grande et bieu pae
- vous nous faites icy est bien. Quo useu mon pere Monsieur,
- vous supposes qu’on aime Dieu sur toutes choses.
- ua done bien peu de mechans dans le monde. Et
- moy je soûtiens que peu de gens sçavent.
- que c’est que l’amour de Dieu.
- 0. Si je vous accordois cela, vous n’en pourries
- ltirer grande chose. Car il se peut que
- bien esgens aiment Dieu veritablement) sans
- pouvoir s’expliquer sur la nature de et r l’amour divin
- bien souuent sans sçavoir que ce qu’ils fout ont dans l’ame
- se doit appeller amour de Diere ansi
- +quand on prend lac hose de ce biade
- in medee temps
- nostre obeissande
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 69v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068378:0138?run=74