Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 189v
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- s
- conhrore: et ili pourront se confirmer dans leur pensée
- quand ili y renconteront ces saiteies qui luy échappent ole temps
- en tempo. El n’y a plus moyen de le souffrin: dui ne perdra-
- patience quand ete. dl n’es a point dle patience que sl. Mlallet
- ne pousse à bout: le moyen de voir sans emotionet(. S’eut
- an n’estre pas en colere contre un homme qui a l’esprit si-
- renverse ete
- M: Arnaud a bien preveu ur obfections la, et il n’a par mangue
- d’aller au devant: af in d’empescher que des personnes de pieté
- fay. 525. par une delicatesse de conserence mal entendice, comme il l’as
- pelles ne tombent dans un ppeché considerable, en approuvans
- pas la maniere dont il rraitre M. Malles.
- It nous apprend done que pour ne pas llesser la delicatesse du
- monde il avoit pris d’abord le parsi de s’alextenr des termes
- dont les hommes ont accousrume de se Moquer: mars qu’il
- n’a pas juge possible dle continuer jurques au bout dans la gem
- qu’il s estoit donnée d’abord, qu’il este erop difficile oe y rouver
- asser dantres expressions porcees et non naturelles pour
- marquet les defauts essentiels du Livre de M. Mlallet, com
- me il y estoit obligé: qu’aupres tout il cant erté mutile.
- dy apponeerrant de menagemens, puisque ce docteur et
- des amis n’en auroient pas momserue: mais quae la verite
- en auroit souffert, et n’auroit pas etté à beaucoup pres
- si bien dependuce.
- on voit par ce divcours de M: Arnaud, ce qui sert passé dans
- son coeur. Ces vames conriderations du respect humam
- avoient arresté quelquu temps l’esset de son hele pour ne
- par blesser la delicatesse du monde: Mais enfin la rarson
- et la grace L’ontemporte par desous les penrées mondai
- nes que suggere la prudence de la Mhair: et les lumieres
- d’enhaut luy ont fait connoistre que c’estoit la uune tenta
- pag. 563. tion a laquelle il fallois resister; qu’il y a des occasions ou
- L’on peche en ne se mettant pas en coleres et que citte occaton
- cy en est une: que ce seroit tration lacause de la verité, de ne
- pontaire à M. Mallet qu’il manque de seos commun, qu’il
- raisonne en impertinent, en catravagant, en virionnaire, en
- étourdi, en pou, en insenté, en phrenitique ete.
- C’est pourquoy Ml. Arnaud qui est persucadé, comme il dit.
- qu’on doit plus armer la verité que soy merme, ne s’ert pas
- mrs en pême de ce que centanes gens en pourroient dire; et
- par un genereux mépris dle su propre repretation il a bcen voulu
- en estre moini estime de quelques personner et plus haide quelquis
- autres, pourveu que la verité de la verrion de Mons en toit plus
- seneretem.
- 2 pag. 369
- 2P. p 190
- p. 328
- Nag.
- 5 4b et
- 527
- P. 529
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 189v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068378:0378?run=74