Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 213r
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- e que Mons. Pascal dit de la double infinite
- qui nous exoironne en augmentant et en divimuant, lor, que dans
- Sep pensees (n. 22) il parle dela connoissance generale de l’homme
- n’est qu’une entree dans mon systeme. Que n’auroit il pas dit avec
- cette force d’eloquence qu’il possedoit, si estoit venu plus avant. s’il
- avoit scu que toute la matiere est Organique par tout es que le moind sa portion
- repsertativement.
- quelque petite qu’on la prenne contient finns cnbiminumion inf en vertu de la deminu
- tion actuelle à l’enfini qu’elle enferme, l’augmentation actuelle à l’infini qui est hors
- ede dans l’univere. s hupa prenpus c’est a dire chaque partum petite portion
- pac
- contient d’une infinité de façons quee miroir vivant exprimant tout l’univers infixi qui
- existe avec elle; sa desont en sorte qu’un asses orans exprit armé d’une veue asses
- vergante pourroit voir icy tout ce qui est par tout. Mais il y a bien plus, il y pourroit lire
- encor tont le passe et toup même tout l’avenirinfiniment infini, puisque chaque moment contient
- dure scartre
- une infinité de choses)qu il y a une infinite de momens dans chaque partie du temps, ex
- plus mingiaire et une infinite, dheures, d’années de siecles, d’eones dans tout
- l’etervité future. Quelle infinite d’infinites infiniment repliquée, quel mondo, quel
- 11
- lepblea
- de corpuscule qu’on pourroit assigner Mais toutes ces merveille
- nip
- sont effaces par l’envelonpement de ce qui est, au dessus de teles grandeurs, dans
- Univers ansc
- ae qui est au dessous de toutes les pelitesses. C’est à dire par me u nostre Harmonie
- prectablie qui vient de paroitre aux hommes depuis peu, et qui donne cette même
- plus qu’ infinite uniberselle concentrae dans le
- tone afrt
- ontele suite de l’univers dans
- ven metara unet virtudtent
- s tout à fait singulier; c’est à ec l’on Aniteeptante
- ciaque boint reet sod atqui fait une Monade dont moy,’en suis une. C’est à dire
- dans chaque substance verit ablement une, unique sujet primitis de la vic et action
- tousjours doue de perception et ae tousjours renfermant avec ce qu’il est, la
- appetition
- tendence à le qu’sera, gedur subistant per conciunt pourre presenter toute
- autre chose qui sera. Senterre Estre Seule maniere de bray estre, tousjour subsistant
- et qui ne seu perira jemais non plos que Dieu et l’univers qui qu’i dot tous.
- jours representer et en tont; estant en meme tempe moine qu’un Dieu, et plus qui
- ant de tout confusement au lieu que Dieu sçait tout distincte
- univers materie. s
- ment; suchant qvelque chose distinctement, du lieu que l’univers materiet ne sent rien
- du lonf et ne sait riendn tout. Un d Unc divinité diminutive, un univer materie
- Exvers en protorype
- eminemmen; Dieu en ecbype, et plca
- manta
- pramia
- Et cependant de premier presque. Neant, en allant du rien aux choles puisqu’il en est
- a plus simple; e comme il est aussi la dernier presque tont, en descendant de la
- multitude des choses vers le rien; et le seul pourtant qui merite d’estre appelle
- une substance apres Dieu, puisque une multitude n’est qu’un amas de plusieurs
- substames, enon pas un Estre, mais des Estres. C’est ce sujet semple et primitif des
- atiens, cetse soune interieure de ses propres changemens, qui est done la seule manien
- tous jours suosistan
- de vray estre, imperissable puisqu il est indissoluble et sans partie.
- dens oupe
- en
- n
- ontchacgne
- en envoloppe
- une infinite, et
- Finfiniment
- t
- se
- les Be
- iat
- prinntive
- nestre
- detendeme et
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 213r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068378:0425?run=74