Search the Nachlass

Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 310r

Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.96.

Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text

One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 309v); this page is its right half.

The machine reads it as

  1. seuls,
  2. les corps ne pourroient regler l’epauchement et la communication de la force
  3. d’une maniere aussi reguliere quest celle que nous voyons, puisque les corps ne
  4. sçavent pas même ny la grosseur ny le mouvement de ceux qu’ils tencontrent
  5. il faut ce me semble, qu’une intelligence, et une même intelligence produise
  6. et regle tons les mouvemens de la matiere puisque la communication des mouvemens
  7. est tousjours la même dans les mêmes rencoutres. Car tous les corps ou
  8. plusieurs intelligences ne pouvroient pas convenir failement pour agir tous jours
  9. de la même maniere dans la communication des mouvemens. La manque
  10. d’unouvrier excellent est de produire des effects admiratles en agissant
  11. tousjours de la même maniere, et par les voyes les plus simples.
  12. la voye physique est trop difficile pour conduire les gens de tonde à Dieu par là Je
  13. ne veux pas vous conduire à Dieu par ce chemin, n vaut mieux conside
  14. Dier d’une maniere utile à la morale. Comme le seul auteu de la
  15. felicité des justes, et de la miseue des impres, et en un mot comme seul capeble
  16. d’agir en nous.
  17. P. 29. lois que je connois actuellement quelque hose, je sçay que je la connois car je
  18. ne suis pas distingué de moy meme. l’ame n’est donc pas cause ny de sa
  19. douleur ny de son plaisir. Car je sens la douleur et le plaisir. quoyque je ne
  20. Sçache rieu de ce que le feu fait en moy F cela suppose qu’il n’y a rien dans l’ame
  21. que l’ame ne connoisse
  22. p. 30. sie p’esteis le causa Je n’aime pas mon corps, ay les autres
  23. qui m’environnent, et je ne les hais pas non plus. Mais j’aime le plaissu
  24. et je huis la douleur. les corps ne la produisent ont le pluisir et
  25. la douleur se produit seulement à leur occasion ). l’ame ne les produit pas
  26. non plus sans cela elle les produiroit sans cesse ce qu’elle Bime
  27. et ne produiroit jamais ce qu’elle hait. donc il y a une cause superieur
  28. qui agit en nous. Cette cause est superieure à nous, puisqu’elle agit
  29. sans cesse, et elle s’applique sans cesse à nous, puisque’elle agit sans cesse en
  30. nous cette cause nous peut pernir ou recompenser, nous rendre heureuxou
  31. matheureux; si donc cette cause esstoit Dieu, nous sçaurions que Dieu ne se contente
  32. pas de regler le mouvement des cieux, nous sçaurions qu’il se mêle aussi de nos affaires
  33. et regle tout cequi se passe ou nous. C’est pourquoy nous devous le craindre l’aimer
  34. et suime ses ordres pour estre houreux. Car puisqu’il s’applique à nous, il demande
  35. Cetse puissance superieure doit estre souu eraine et
  36. quelque chose de nous.
  37. infiniment parfaite. Car par exemple elle doit sçaroir le moment que l’épine
  38. Moment la douleu
  39. dans
  40. dans nostre ame.Mais de qui l’opprendra-elle, ce ne sera pas de l’épine
  41. même, qui n’agit pas sur les esprts, ce ne sera pas de quelquse autre intelligence
  42. car cela prost à l’infini: il faut donc qu’il y ait une intelligence qui l’appren
  43. dans elle même. Ainsi cette intelligence ne sçauroit eshe que Dieu, c’est a duc un
  44. estre dont la puissance est infinie, et donc la volonté seule est la tause des choses
  45. Ainsi vous ne sçauriés qu’il y a un corps, si celuy qui le sçait par luis
  46. C
  47. meme ne le nous apprenoit.
  48. pay. 39. Le foudement destont cila est, que, qu’il n’y a point de rapport entre les
  49. corps et les esprits: et il n’y a pas moyen de dire que les esprits penetrent les corps,
  50. car enfin que vent dire cela? d’on vient que je suis obligé la constitution de mon cerveau
  51. ou de quelle partie qui y soit dans les livres ou dans les testes des autres hommes
  52. es m ane le praere pereie ton de quont quide le pronis

Cite

Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 310r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068378:0619?run=74