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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 310v

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  1. pag. 44. conbenn du reste de cet ouvrage, mis à la fin du premier entretieu:
  2. je croy avoir suffisamment demonstré qu’il y a un dieu qui agit sans cesse en nous, et qui peut
  3. nous rendre heureux ou matheureux par le plaisir et par la douteur dont il est sent la caus veritable
  4. Je vous prouveray dans la suite que le dessein de Dieu dans la creatior de l’homme a esté qu’il
  5. le connost et qu’il l’aimat. que Dieu n’a conservé l’homme que dans ce même dessem,
  6. que ce dessein est inevitable, que les pecheurs et les damnés mêmes l’executent en un sens
  7. et qu’ils cesseront plus tost d’estre que de cesser entierement de connoistre et d’aimer
  8. Dieu. Jemonstreray de quelle manier Dieu veut estre lonnu et aimé commenf
  9. nous pouvons resister à ses ordres, et ce quiest plus étrange comment nous sommes capables
  10. de l’offenser. J’expliqueray la cause et les effecte de la cogustion de la nature, et
  11. qu’elle a besoin d’un redenteur, que nos desordres nous étaignent de Dieu et nous rendent
  12. ses ennemis et que nous avons besoin d’un mediateur
  13. Que jesus Christ seut
  14. a toutes les qualités de redemteur et de mediateur: les remedes qui peuvent guerr
  15. l’avenglement de notre esprit, et la malice de nostre coeur; qu’ils se trouveal tous
  16. dans les preceptes de l’Evangile. Que je sus Chuist est homme Dieu, qu’il n’y a que
  17. la morale de l’Evangile, qui conduit à lu felicité et à la sagesse, enfin
  18. qu’il faut aimer jesus Chist, et l’imiter
  19. objections contre le premieres antretien.
  20. p. 47. Vous avés dans Vous même un maistre fidele tousjours prest à vous repondre
  21. si vons l’interroges avec respect, c’est à dire dans le silence de vos sens, et de bos
  22. passions. Un homme instruisont l’autre ne fait que le rrerentrer en luy
  23. même. Nous sommes quelques fois de même sentiment, parce que nous reutrons
  24. l’un et l’autre dans nous mêmes, et nous entendons celuy qui fait les mêmes
  25. reponses à tous les hommes.
  26. P. 51. Nons reconnoissons le bien de l’esprit par une connoissance Claire et distinde et celle
  27. du corps par un sentiment confus. Car les biens du corps ne meritent pas cette connoissance
  28. distructe, et l’application qu’il faudroit pour l’obtenir, et pour trouver par la raison
  29. ce qui nous seroit bon ou mauvais, c’est pourquoy il nous a fallu des sentimens prevenans.
  30. C’est pourquoy le plaisir ne nous est pasdonné pour aimer les choses sensibles, mais pour
  31. en connoistre l’usage Ellis ne sont pas aimables, paraequelles ne causent pas nostre
  32. bien même ce plaisir. Et elles ne sont pas à craindre, car elles ne sont pas cause
  33. d la douleur. Il est pernis seutement de les rechercher et de les eriter pour teusage que
  34. p. 55. faire servir Dieu à sa senscalité, et l’oblier en consequerce de sa premiere volonté
  35. nostre usage
  36. à fure en nous recompenser d’un sentiment de plaisir, e dans le même terips que
  37. nous l’offensons, c’est la plus grande injustice qui se puisse commettre
  38. p. 5Y. Dieu n’a pas voulu nous forcer à le l’aimer par un plaisir prevenant
  39. ny faire esfort contre nostre liberté pour deminuer le nerits de so nostre amour
  40. car le pemier homme denoit et pouvoit adherer à Dieu sans le secours d’un plaisir
  41. prevenant quoyque apresent le plaisit (prevenant de la grace nous soit ordinaitement necessaire
  42. pour remedier à l’avenglement dont le peché nous a frappés et pour resister à l’effort
  43. jela concupiscence contre la raison. Mais il falloit que le plaisid prevenant et
  44. non pas lla traison nons portât au bien de corps. Mais pour ainer dieu, it sffit la raison
  45. effit doit suffire.
  46. Enteheu2.

Cite

Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 310v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068378:0620?run=74