Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 352v
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- On aiveu
- dut
- present de l’Eglise, o qui se plaine du peu de respect qu’on a pour le s sege
- et paroist ianseniste
- ettre pauteur de l’esput de M Armand p. 277. de la premier partre insere
- in ettre de du P. Cerle au pere Hispamal recteur du colege des jesuites a pamiers
- namiei
- le p. certe y dit que trois jesinse nexeosumuniés par l’exesent fase
- le
- ayant Meprisé ce servilem de dieu vangea le mepris qu’ils fent a son serviteur
- et que le pere Hispanial deuroit profiter de leur matheur, et estre touche
- un exemple fermidable de la colere de Dieu le pere Barre recteur de Colleye
- Montanbar dit un jour ea presence de plusieurs personnes dignes defoy. Ha
- paure pape, pauvre pase si tu ny prends pardé ou te dounera un patr arpe
- par le het. les jesurtes de fome avoient asseuré le pare, qu’il n’avdient
- aucune part en Cette affaire. les jefurte, n’ont obtenu l’entrée en plusitur
- la pluspat des umscersites de Roy aume, qu’en persuadant le Roy, queleur ardeur à sontenr
- ses interests leur avoist attire la disgrace du pape
- le pere certe a Cerle à esté tondamne à perdre la vie par Uen arrest
- d’un parlement de Tolouse, mais il ne se tient pas pour moit pour cela.
- paulus Ilenous dans un luere intitulé au sa jansemiana a voulu prouve
- que les 5 propositions nestocent pas de jansemius. et M. Arnand l’a depais
- sieu fait reimprimer en Hollande sons le nonyde causa jansemnna
- sy l’auteur de l’espot de M. Arnand prelend prouver que ces sont de
- chicanes, et qu’elles sont venlablement de jausenjus et dans le sens de pausemius, que
- la premore se trouve in Angustino Tom. 3. Cap. 3. lib. 13. Il y a quelques
- commandemens de Dieu qui sont impossibles aux justes avec les forces
- preseutes qu’ils ont encore ils qu’ils veuillent les garder et qu’ils y
- sachent conantab volentibus et conantibus, la grace par laquelle ces commandemen
- peuvent devenir possibles leur manquant. siant irenée entre autres
- dit quele conantibus et volautibus sont icy dans un aisage extraordicaite, parce;
- que cela signitie ces volontes inefficaces ou les vellertes. l’auteur de l’esput
- de Mirtinge repond; qu’il n’y a point autreterme usité pour exprimerte
- qu’on explime dans le cole les vellertes; eS. paul en parle de meux je
- ne fais pas le bien que je veux. Ce pendant il me semble qu’il y nverntablement
- equivacation la dessus. C et lopinionest ensarable pris dans le sens
- q’une pleine volonté, et non pas autrement. Et l’auteur avone euy même
- il y a aussi de l’ambi
- que sanseniqus parle de la volonté. imparfaite
- aute sur l’impossibilité, car si ou le prend a la rigueur, il n’y a
- point dimpossibilites Aoicienne, mais seulement il y a une asseurance que la chose
- Carpinet capucin un des consulteurs distingue
- fort bien a mon avis (quoyque l’auteur de l’esprt. de M. Arnand sen mogne
- nanivelo pas
- cuive ceux qui tachent et veuillent in si deliter sou segerement) ou fideliber ou
- fleinement et dans ce sens c dernier. il censure la proposition Ego
- credo neminem etrum qui ple: et fideliter volunt, mensaa gratiae neces
- Carere) le jugement de Carpinet se trouve tout entrer dans le journal
- e SiAmour sel dit: Catholicum est, quo Deus nunquam subtrahat gratiam fidelite
- de gerentibus seu se c’est adire qui veuillent et tachent pleinement+) je juge
- de la de la distinction de Mi paul irenée est bonnearpinerr condumne
- la proposition dans le sens quand l’hommye tache fideliter, c’est adire pleine
- merit faisant le sier, et postre auteu de l’esprt de Mons Armand avoue
- que jatiseuius le prend de la volonté nefficace on vellerté, il n’yn donc
- point dopposition entre cappinet et jansenique
- les Thomistes disent que la grece suffisaite donne à l’ame le pouvoir
- les forces presentes
- homristes. Il est
- le pouvorr pro an
- c’est adire la faculté retablie
- dont parle sans niys sont anement la grace suffisante
- vray que leuleu des cettres provincrales pousse assez les sutemistes asser agreable
- ur leur grace suffisante
- de bien agir et un pouvoid complet et prochairr. c’est a dire in relablissement parfit
- de la vol faculte comme si un aveugel estoit gueri la nuit, il auoit
- de
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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 352v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068378:0708?run=74