Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 356v
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- pecressaires de la on pouroit inferrer que lesus (hoist quoyque eterme
- pat pourcela necessairement Dieiu mais pourroit estre créc. Et pag.. 178
- haticles 61. et 62 de la rde part. Cien prevoyant ce qui devoit arriver an
- peupie jurt par une soite necessaire des loix naturelles auroit plus de rapport un
- oessein qu’il avoit de figueer Jesus Chist, que lout ce qui devoit acriver aux autres
- nations a jugé y6 il seroit plus apropos qu’el l’hoisit ce peuple que dont auttre.
- (synsi il simble que llde decrel de Dieu de faire.
- fairi qu’il y aye un jour dans le monde un peuple suif
- Cons Anreste
- reste tousles heolegiens Xt philosophes out defini la liberté par oppositiona
- eux choses sçavord a la servitude qui vient des marmaises Eabatudes (et emie
- seus (. Angustin disvit quetdam avvit perdu seu libre Arbitre) et a la determinatur
- qui vient de la nature, et dansce sens elle est iseparable de l’romme et fait
- toute la bonté et toute malice de ses actions. Mais nostre Auteur la definit
- uniquemens par l’opposition à la servilude de la Gcupiscence pay. 105. C’est pon
- quoy, pay. 222se la liberte 1. part. p. 222. il dit qu’un pecheur tellemen
- dispose, qu’un plaisir le surprenant il n’est pas seulement en estat de peuser d
- lesister, ne peut point astuellement nclomplir le qurdement; et ce
- plarsir est invinable a son egard. Il avoit auparavant defini la liberze
- par le prouvoir de vamne les biens sensibles et de suspendre le jugement, qui regle
- ou qui doit regter l’amour Il oste danc la lobertes dans la rencontre susdite
- et parconsequent il aneantit le crime, et il l’ayone pay. 22. il dit
- que supposé que cette personne fut dans cette impuissance par une necessité
- naturelle son peché n’estant pas libre, il ne le rendroit pas plus conpable
- je veux degne diestre puni dans la douteur que s’il est deregté dans le sommet
- menee cette impaissance estoit une surte libe des desordres qui enssent precet
- il est clair qu’il parle des habitudes enracinées
- Il faut lvouer, que si ce
- n’est pas renverser toute morale Chrestrenne on y entend rien. Caril n’y a
- neres de peches qui ne soyent ou de surprise ou d’habitude
- Et pay
- Ga b quand on aime les faux biens d’une maniere invinerble, on ne demeri
- plus. Et p. 280. loy que l’homme aime les faux biens dans le temps que
- sus nehontitent et ses passions me roublent pas entreurement sa raison
- il demerite,
- par
- faux bomys jucques ou il estoit le bireau d’adresse de tous le mecoul
- et d’ou il donnoit des ordres jusqu’aux extremites de la france pour ntreleur
- spuit de revoltee contre le roy dans les Eveschés du midy. Ce qui obligea
- Ca Cour de defendre ces assemblees, l’a dessus s’auteu rappote une le bre
- de Mons. Agnand à M. le chancelier a le tellier ou il dit que Mons.
- de pari luy signifie de la part du Roy, de ne plus souffrir qu’on tienne des assemblées chez
- luy esqe et que Mons. de pompone luy donne à onnoistre la même choseire
- et qu’il y a voit oidre de inter enter ses lebtres que M. de pars luy avoit fait sçavoir
- que ce qu’on avoit sceu d’une requeste qu’il unot poula presenteuu Roy luy auroit
- ettine de fort manvaises effaires il n’en avoit delurné le coup. ’Un autre
- Cetfre de Md pamiers
- fichevesque de paris
- un roy au proccereur genemt du parlement de paris ciltrileve l ee paus,
- Cettre de M. Armand a
- les intelligences que Mistmand entre lenoit avec la com de fome ont
- un spere De la chaise
- cloigné Mous. de pourponne des affaires, et luy ont fait perdre ses changes
- le Roy aeste fort bien averti, que M. Arnand avoit crocheter les secrets
- du Couseil de Mi de pourpoune pour en faire sa cour au pape
- Anjourdhuys il regue une ingoisition en france sur les livres, et cet
- et les reponses au pere Mainbomry n’ent ont encore pu passer en france
- selan les socimens toute Eglise qui confesse Dieu, et qui reconnoist
- Jsus Carist pour le Aessie qui avoit promis est une Eglise chrestrenne dans lapet
- on hieut faire son solut qu’elles erieur elle adjoute à cela
- eur Essit de M. Arnand part. 1. pay. 192. Dieu n’n pas beni les desen
- des jansenistes, parce qu’ils n’ont pas marché de dioit, sied, et Dieu les abandone
- pour calo à la malignite de leur ennemis se inertum de his rebus ab eventu
- judicare, quasi non idem dici possit de reformatis;
- Antem
- a at
- Et. Esserit de M. Arnaad pay. 20g. un ministre de saumur depose
- sun lime intinee la rennion du Christidnisme ce miserables ministres qui se sout rang
- dehome depus peu l’ont fait par ce mec
- aa sufisamment exprimees dans lecuture. Enum mot ils sont
- sans la communion
- e
- poe la reviere de lorre
- eu a inferre out le noage
- ne istre de samme trale
- ie quel incamation
- sette gra
- depuis orteans
- esabale qui
- 6a
- ilu
- ee la crinité ne se
- pnemier
- t est
- escettecabale sunt enco
- compagnons. Ils sont beau
- que année mais le princip aux ne
- es onveltitirae eredut pas pem a nommir lo desere que Eystise domaineacte
- 3t
- endio pas poursum
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 356v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068378:0716?run=74