Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 387v
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- d’autre, et si l’on suspend aussi des pords egaur de part et d’autre
- aux deux extremités de cette balance, le tout demeurera en repos.
- C’est parcequ’il n’y a aucune raison pourquoy un coté descende
- plustost que l’autre. Orpar ce principe seul, savoir: qu’il faut
- qu’il y ait une raison sufisante, pourquoy les choses sont plustost
- lamsi qu’autrement; le demonstre la divinite et tout le reste
- de la Metaphysique, ou de la Theoloire naturelle, et même en quelque
- S.
- Mathemati que L
- lacon les principes Thysiques independans de la Matenathi que c’est
- si.
- .
- a dire les principes Dynamiques ou de la force
- On passe à dire que selon les Frincipes Mathematiques, c’est à
- s
- .
- dire selon la Thilosoptire de M. Senton (car les Principes
- Mathematigues n’y decident rien:) la natiere est la partie la
- moins considerable de l’unvers, c’est qu’il admet outre la matiere
- un espate vurde, et que selon luy la matiere n’occupe qu’une tres petite
- partre de l’espace. Mais Demoerite et Epieure ont sontenu la même
- chose, excepte qu’ils differoient en cela de M. Netton du plus au
- moins; et que peut étre selon eux, il y avoit plus de natiere dans le
- monde, que selon M. Netiton. En quoy je crois qu’ils étoient prefe-
- rables; car plus il y a de la matiere, plus y- a- t il de l’occasion
- à Dieu d’exercer sa sagesse et sa pairsance; et c’est pour cela
- entre autres raisons que je tiens qu’il n’y a point de vuide du tout
- Il’ se trouve expregement dans l’appendice de l’Optique,
- bGd
- de M. Mettton, que l’space est le sensorium de Dieu. Or le mot
- sensorium a tousjours signifré l’organe de la sensation; permis a
- luy et à ses amis de s’expliquer maintenant tout autrement. Je
- ne m’y oppose pas.
- On suppose que la presence de l’Ane sufit pour qu’elle
- s’appercoire de ce qui se passe dans le cerveau. Mais c’est
- justement ce que le sere Mallebranche et toute l’Ecole Cartesienne ne
- et a rairon de pier. Il faut toute autre chose que la seule presence
- pour qu’une Mose represente ce qui se passe dans l’autre; il faut
- pour cela quelque communication explicable, quelque maniere d’in-
- fluence ou des choses entre elles, ou d’une cause commune. L’Espace
- selon M. NeMton est intimement present au corps qu’il contient,
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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 387v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068378:0778?run=74