Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 392r
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- sont
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- intenant
- a
- vrag
- cette
- U
- comne lons qu’on demande pourquoy la maliere n’a pas été placee
- autrement dlans l’espace, les mêmes situations entre les corps demeuran
- gardées. Mais c’est justement toutenir que heu veut quel que chose, sans
- qu’il y ait aucune raison suffisante de sa volonté; contre l’Axiome ou regle
- generale de tout ce qui arrive, c’est retomberplans l’indisserence vaque, que
- jay amplement refutée, et que j’ay motrés chimerique abholument même dans
- les creature, et contraire a la sagesse de Dieu, comme sil pouroit operer
- sans aqur par raison.
- C8 On n’objecte qu’en n’admettant point cette simple et mere volonte
- ce seroit oter à Pieu, le pouvoir de choisir, et que ce seroit tomber dans la
- fatalité. Mais c’est tout le contraire, on toutiens en Dieu le pouvoir de
- choisir, puisqu’on le fonde sur la raison du choix conforme à sa sagesse. Et
- ce n’es pas cente falalité (qui n’est autre chose que l’orcre du plus fage ou
- de la providence) mais une fatalité ou necessité brate, qu’il faut eviter; ou il
- nya mus sagesse nys chorx.
- d. Savois remargue qu’en diminuant la quantite de la matiere, on diminue
- C)
- la quantité des objects ou Dieu peus exercer sa bonté, on me ré pond, qu’au lieu
- de la matiere il y a autres choses dans la vuide; ou il ne faisse pas de
- l’exercer. Soit. Quoyque je n’en demeure point d’accoru, car je tiens que
- toute substance creée est accompagnée de maliere. Mais soit, cis-je je
- reponds que plus de matiere efoit compatible avec ces mêmes choses, et par
- consequent s’est tousjours diminuer le dit, object. L’instance d’un plus grand
- nomore d’hommet ou d’animanx, ne convient point, car ils oteroint la place a
- 10. H sera dissicile de nous faire accrore, que dans l’ulage ordinaire, sensorium
- d’autres choses.
- ne signifie pas l’organe de la sensation. Voicy les paroles de Rudolphus hoclemus
- dans hon Dictionarium Philoso phicum, V. Sensiferium, barbarum scholasticorum
- dit-il), qui interdum sunt simia tracorum. Hi dicunt DH) Hecor, ex quo illi
- secerunt Sensiterium qro sensorio, id et, organo sensationis.
- I1 Ca simple presence d’une subitance, meme animée, ne sussit pas pour
- la perception un aveugle, et même un distrait ne voit point. I faut expliquer
- comment l’ame s’appercait de ce qui est hors d’elle
- 1Z. Dieu n’en pas presentaux hoses parsituation, mais par essence, sa
- presence le manifeste par son operation immediate. La presence de l’ame
- est tout dune autre nature. Dire qu’elle est diffule par le corps c’est la
- rendre étendue el divisible; dire qu’elle est toute entiere en chague partie
- de quelque corps, c’est la rendre divisible d’elle même. L’atlacher a un
- point, la repandre par plusieurs points, tout cela ne sont qu’expressions
- abasives, idola tribut.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 392r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068378:0787?run=74