Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 396v
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- 8. Si l’espace est une proprieté ou un attribut, il doit étre la propriete
- de quelque substance. L’espace viide borné que ses patrons sapposent
- entre deux corps, de quelle substance sera- L il la proprieté ou l’affection:
- C9. Si l’espace imfini est l’immensite, l’espace fini sera l’oppose de
- s
- l’immensité, c’est à dire la mensurabilité, ou l’étendue bornée: or
- l’etendue doit étre l’affection d’un étendu. Mais si cel espace est vuide il
- sera un attribut sans sujet, une étendue d’aucun étendu. C’est pour quoy en faisant
- de l’espace une proprieté, l’on tombe dans mon sentiment qui le fait un ordre
- des choses; et non pas quel que chose d absolu.
- C10. di lespace est une realité absolue bien loim d’etre une propricté ou acci-
- dentalité opposée à la substance, il sera plus subsistant que les substanc et
- Dieune le sauroit detruire ny même le changer en rien. Il es non seulement
- immense dans le tout, mais encore immutable et eternel en chaque partie, il
- y aura une infinité de choses eternelles hons de Dieu.
- 11. Dire que l’espace infini et sans parties, c’est dire que les espaces finit
- ne le composent point, et que l’espace infini pourroit subsister, quand tous les
- espaces finis seroient reduits à rien. Ce seroit comme si l’on disoit dans la
- supposition Cantesienne d’un univers corporel étendu sans bonnes, que cet
- univers pourroit subsister quand tous les corps qui le composent, seroient
- reduits a rien.
- me
- (2. On atoribue des parties à l’Epace p. 19. B edition de la desense
- de l’argument contre . Dod Wel, et on les fait inseparables l’une de l’autre
- mais p. B0. de la seconde detense on en fait des parties umproprement
- dites, cela se peut entendre dans un bon sens.
- 13. De dire que Dieu fasse avancer tout l’univens en ligne droite
- ou autre sans erien changer autrement, est encore une supposition
- Chimerique. Car deux états indiscernables sont le même état, et
- et par consequent c’est un changement qui ne change rien. De plus il
- n’y a nyrime ny raison; or Dieu ne fait rien sans raison, et il est
- impossible qu’il y en ait icy. Outre que ce seroit agendo nihil agere,
- comme je viens de dire à cause de l’indiscernibilite.
- 14. le sont idola tribus chimeres toutes pures, et imaginations
- sapersicielles. Tout cela n’est fonde que sur la supposition
- que l’espate imagrnaire est reel.
- 13
- C’est une fiction semblable, c’est à dire impossible, de
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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 396v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068378:0796?run=74