Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 410r
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- pient
- uide
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- et, qua
- Pres
- bor-
- uat
- ees
- osts
- et
- cs
- O
- arton
- ples
- aonc
- alies
- issant
- au
- Dieu Atricion, qui etoist l’univens toul entier consideré comme un Animat divin.
- (44) Si l’espace infini est l’immensité de Dieu, le temps infini sera l’éternite
- de Dieu; il faudra donc dire que ce qui est dans l’espace, est dans l’immensité de
- Dieu, et par consequent dans son essence, et que ce qui est dans le temps, est dans l’éler-
- mité de Dieu. Thrases étranges, et qui font bien connoistre qu’on abuse des Termes.
- 45) Envoicy emcorune autre instance: l’immensité de Dieu fait que Dieu est
- dans tous les espaces. Mais si Dieu est dans l’espace, comment peut-on aire, que
- l’espace est clans Dieu ou qu’il est la proprieté:’On a bien oui dire que la propriete
- soit dans le sujet, mais on n a jamais oui dire que le sujet soit dans sa proprieté
- De même Dieu existe en chaque temps, comment donc le temps est. il cans dieu; et
- et comment peut-il etre une proprieté de Pieu. Ce sont des alloglossies per
- petuelles.
- (46) eparoist qu’on confonel l’immensité ou l’étenduie des choses avec l’espace
- selon lequel cette étendue est prise. L’espace infini n’est paslimmensite de Piou l’espace
- fini n’est pas l’élencie des corps; comme le remps n’est point la civrée. Les hoses gardent
- leur étendue, maisils ne gardent point tousjours leur espace. Chaque chose à sa propre
- étendue, sa propre durée, mais elle n’a point son propré temps, et elle ne garde pont son
- propre espace.
- (47) Voicy comment les hommes viennent à se former la notion de l’espace
- as considerent que les plulieurs choses exislent à la fois, et ils y trouvent un certam pidre
- de ciexistence, suivant lequel le rapport des uns et dles autres est plus ou moins simple
- C’est leur situation ou distance. Lors qu’il arrive qu’un de ces coexistens change de ce
- rappont aune multituce d’autres, sans qu’ils en changent entre eux, et qu’un nouveau venu
- acquiere le rappont tel que le premier aroit eu à d’autres; on dit qu’il est venu a sa place.
- Iton appelle ce changement un mouvement qui est dans celuy, ou est la canse immediate du
- changement. It quand plusieurs a même tous changeroient selon certaines regles connues de
- cirection et de vilesse; on preut tousjours determiner le rapport de situation, que chacun aiqui ent e chacun
- et même celuy que chaque autre auroit ou qu’il auroit à chaque autre, s’il n’avoit point changé, o il’avoit
- autrement changé. Et supposant ou feignant, que parmy ces evexistens il y ait un nombre suffisant de
- quelques uns qui n’ayent pant eu dé changement en eux. dira que ceux qui ont un rapport à ces existens
- fixes, tel que d’autres avoient auparavant à eux ont eu la même place que ces cerniers avoient eue.
- Et ce qui comprend toutes ces places, est appellé espace. le qui fait voir que pour avoir l’idée de la place, et
- par consequent de l’espace, il sufit de considerex ces rapports et les regues de leur changemens, san avoir
- beson de se figurericy aucumerealité absoluè hons des choses clont on considere la situation. Et pour donner
- unespace de definition: Slace est ce qu’on dit etre le même à Aet à P, quand le rapport de ciexistence
- de B avec C, E, s’et convient entierement avec le rapport de coexistence qu’Al a eu avec les mêmes;
- supposé qu’il n’y ait eu aucune cause de changement dlans C, E, F, G. et On pourra dire aussisans ecthese
- que Place est ce qui est le même à des existens quoyque differens, quand leur rapports de coexistence avec
- certains existens, qui depuis un de ces momens à l’autre sont supposes fixes, conviennent entierement.
- Roexis
- Eexistens fixes sont ceux dans les quels’il n’y a point eu cause du changement de l’ordre, du ce qui est
- la même chose) ddans les quels il n’y a point eu du mouven
- sesnetius
- st bon de consideri
- sulte des places prises ensemble a digerence qu’il y a entre la place et entre le rapport de situation du
- corps qui occupse la place. Carla place d’A et de D est la même; an lieu que le rapport d’Aaux corps fixes,
- n’est pas precisement et indivrduellement le mêmre que le rapport P l qui prend sa place:) aura aux
- mêmes fixet, etces rapporti conviennent seurement: d cardeux sujets difserens comme d et B me
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 410r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068378:0823?run=74