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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 410r

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  18. et
  19. cs
  20. O
  21. arton
  22. ples
  23. aonc
  24. alies
  25. issant
  26. au
  27. Dieu Atricion, qui etoist l’univens toul entier consideré comme un Animat divin.
  28. (44) Si l’espace infini est l’immensité de Dieu, le temps infini sera l’éternite
  29. de Dieu; il faudra donc dire que ce qui est dans l’espace, est dans l’immensité de
  30. Dieu, et par consequent dans son essence, et que ce qui est dans le temps, est dans l’éler-
  31. mité de Dieu. Thrases étranges, et qui font bien connoistre qu’on abuse des Termes.
  32. 45) Envoicy emcorune autre instance: l’immensité de Dieu fait que Dieu est
  33. dans tous les espaces. Mais si Dieu est dans l’espace, comment peut-on aire, que
  34. l’espace est clans Dieu ou qu’il est la proprieté:’On a bien oui dire que la propriete
  35. soit dans le sujet, mais on n a jamais oui dire que le sujet soit dans sa proprieté
  36. De même Dieu existe en chaque temps, comment donc le temps est. il cans dieu; et
  37. et comment peut-il etre une proprieté de Pieu. Ce sont des alloglossies per
  38. petuelles.
  39. (46) eparoist qu’on confonel l’immensité ou l’étenduie des choses avec l’espace
  40. selon lequel cette étendue est prise. L’espace infini n’est paslimmensite de Piou l’espace
  41. fini n’est pas l’élencie des corps; comme le remps n’est point la civrée. Les hoses gardent
  42. leur étendue, maisils ne gardent point tousjours leur espace. Chaque chose à sa propre
  43. étendue, sa propre durée, mais elle n’a point son propré temps, et elle ne garde pont son
  44. propre espace.
  45. (47) Voicy comment les hommes viennent à se former la notion de l’espace
  46. as considerent que les plulieurs choses exislent à la fois, et ils y trouvent un certam pidre
  47. de ciexistence, suivant lequel le rapport des uns et dles autres est plus ou moins simple
  48. C’est leur situation ou distance. Lors qu’il arrive qu’un de ces coexistens change de ce
  49. rappont aune multituce d’autres, sans qu’ils en changent entre eux, et qu’un nouveau venu
  50. acquiere le rappont tel que le premier aroit eu à d’autres; on dit qu’il est venu a sa place.
  51. Iton appelle ce changement un mouvement qui est dans celuy, ou est la canse immediate du
  52. changement. It quand plusieurs a même tous changeroient selon certaines regles connues de
  53. cirection et de vilesse; on preut tousjours determiner le rapport de situation, que chacun aiqui ent e chacun
  54. et même celuy que chaque autre auroit ou qu’il auroit à chaque autre, s’il n’avoit point changé, o il’avoit
  55. autrement changé. Et supposant ou feignant, que parmy ces evexistens il y ait un nombre suffisant de
  56. quelques uns qui n’ayent pant eu dé changement en eux. dira que ceux qui ont un rapport à ces existens
  57. fixes, tel que d’autres avoient auparavant à eux ont eu la même place que ces cerniers avoient eue.
  58. Et ce qui comprend toutes ces places, est appellé espace. le qui fait voir que pour avoir l’idée de la place, et
  59. par consequent de l’espace, il sufit de considerex ces rapports et les regues de leur changemens, san avoir
  60. beson de se figurericy aucumerealité absoluè hons des choses clont on considere la situation. Et pour donner
  61. unespace de definition: Slace est ce qu’on dit etre le même à Aet à P, quand le rapport de ciexistence
  62. de B avec C, E, s’et convient entierement avec le rapport de coexistence qu’Al a eu avec les mêmes;
  63. supposé qu’il n’y ait eu aucune cause de changement dlans C, E, F, G. et On pourra dire aussisans ecthese
  64. que Place est ce qui est le même à des existens quoyque differens, quand leur rapports de coexistence avec
  65. certains existens, qui depuis un de ces momens à l’autre sont supposes fixes, conviennent entierement.
  66. Roexis
  67. Eexistens fixes sont ceux dans les quels’il n’y a point eu cause du changement de l’ordre, du ce qui est
  68. la même chose) ddans les quels il n’y a point eu du mouven
  69. sesnetius
  70. st bon de consideri
  71. sulte des places prises ensemble a digerence qu’il y a entre la place et entre le rapport de situation du
  72. corps qui occupse la place. Carla place d’A et de D est la même; an lieu que le rapport d’Aaux corps fixes,
  73. n’est pas precisement et indivrduellement le mêmre que le rapport P l qui prend sa place:) aura aux
  74. mêmes fixet, etces rapporti conviennent seurement: d cardeux sujets difserens comme d et B me

Cite

Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 410r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068378:0823?run=74