Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 411r
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- etre
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- M ex
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- tous
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- notion
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- qe il
- uat
- ginedes
- la fait
- elles
- e, comme
- gnations
- ru, que
- imagine
- de opa
- dei par-
- itrem
- En princie
- jours,
- m, etant
- partie
- onque
- e Rose
- qu’une chose ideale. Et l’Analoqie du temps et de l’Espace fera bien
- juger, que l’un est aussi ideal que l’autre. lependant si en disant que la
- duration d’une chose est eternelle, on entend seulement que la chose dure
- eternellement; je n’ai rien a y rechre.
- (50) Si la realité de l’espace et du temps et necersaire pour
- l’immensité et l’eternité de Dieu, s’il faut que Dieu soit dans les
- s
- x.
- s
- 1X. pC
- espaces, si etre dlans l’espace est une propriete de vieu; Dieu
- sera en quelque lacon dependant du temps et de l’espare, et en aura
- besom. Car l’echapparoire que l’espace et le temps sont en Dieu,
- et comme des propnietés de Pieu, est déja ferme. Tourroi-on supporter
- l’opmion qui sontiendroit, que les corps le promenent dans les parties
- de l’essence divine:
- dur Il. 12.
- (51) Comme j’avois objecte que l’espace ne sauroit etre en
- Dieu, parceque l’espace a des parties; on cherche un autre emappatorre
- en s’éloignant du sensreceu des termes, et soûtenant que l’espace n’a point
- de parties, parceque ces parties ne sont point separables, et ne sauroient
- étre eloignées les unes des autres pat ducerption. Mais il suffit que
- l’espace ait des parties, soit que ces parties soyent separables ou non:
- et on les peut assigner dans l’espace soit par les corps qui y sont,
- soit par les lignes ou surfaces qu’on y peut mêner.
- Dur 13.
- (52) Pour prouver que l’espace sans les corps est quel que realite
- absolue, on n’aroit objecté que l’unvers materiel fini se pourroit pro-
- mener dans l’espace: j’ay répondu qu’il ne paroit point raisonnable
- que l’univers materiel soit fini, et quand on le supposeroit, il est
- deraisonnable, que il ait du mouvement autrement qu’entant que ses parties
- changent de situation entre elles; parce qu’un tel mouvement, ne produiroit
- aucun changement observable, et seroit sans but. Aoutre chose est, quand ses
- parties changent de situation entre elles, car alons on y reconnoit un mouvement
- dans l’espace, mais consistant dans l’ordre dans rapports qui sont changés.
- On replique maintenant, que la verité du mouvement est independante de
- l’observation, et qu’un vairseau peut avancer sans que celui qui est dedans
- s’en apperçoire. Je repons que le mouvement est independant de l’obser-
- vation, mais qu’il n’est point independant de l’observabilité. I n’y a
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 411r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068378:0825?run=74