Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 417r
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- moins de grandeur n’y fait rien.
- Sur n8.
- (99.) se n’entreprends pas icy d’établir na Dynanique ou ma dochrine
- des forces. Ce lieu n’y seroit point propre. lependant je pais bien repondre
- à l’objection qu’on me fait icy. G’avois soûtenu que les forces actives se
- conservent dans le monde. On m’objecte que dex corps mols ou non-elastiques
- concourant entre eux, perdent de leur force. de reponds que non. I’ est vray
- que les touts la perdent par rapport à leur mouvement total, mais les parties
- ou du choc.
- la recoivent, etant agitées interceurement par la force du concours, einsi
- ce dechet n’arrive qu’en apparence: les forces ne sont point détraites, mais
- dissipées party les parties menues. Ce n’est pas les perdre, mais c’est
- faire comme font coux qui changent la grosse monnoye en petite. Je demeure
- cependant d’accord que la quantité du mouvement ne demeure point la
- même, et en cela j’approuve ce qui se dit p. 34. de l’optique a
- M. Neiston qu’on cité icy. Mais j’ay montre ailleurs qu’il y a de la desse
- rence entre la quantité du mouvement et la quantité de la force.
- Dur 139)
- (100) On m’avoit soutenu que la force décroissoit naturellement
- dans l’univers corporel, et que cela venoit de la dependance cles choses
- Me
- 3 papsier sur 13 et 14 C:) avois clemandé dans ma e reponse
- qu’on prouvat que ce defaut est une suite de la dependance des choses.
- On etquive de satisfaire a ma demande, en se jeteant sur un mcident
- et en mant que ce soit un defaut. Mais que ce soit un desant ou non, il
- falloit prouver que c’est une suite de la dependance des choses
- (1O() lependant il faut bien que ce qui rendroit la machine du
- nonde aussi imparfaite que celle d’un mauvais horloger, soit un defaut.
- (102) On dit maintenant que c’est une suite de mertie de la
- natiere, mais c’est ce qu’on ne prouvera pas non plus. Cette mertie
- inse en avant et nommée par Repler, et repetée par des Cartes dans
- set letres, et que j’ay employ ée dans la Theodicée pour donner une
- image, et en même temps un echantillon de l’imperfection naturelle
- des creatures; fait seulement que les vit esses sont diminuées, quand
- les matieres sont augmentées, mais c’est sans ancune diminution des
- forces.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 417r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068378:0837?run=74