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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 418v

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  1. que le miracle fut rare; en me reprochant (quoy que sans fondements
  2. sur BI. que l’Harnone preetablie seroit un miracle perpetuel, si ce
  3. n’est qu’on ait voulu raisonner contre moy, ad hommem.
  4. Dur 23.
  5. 11D.) Si le miracle ne differe du naturel que dans l’apparence et par
  6. rapport à nousi en forte que nous appellions seulement miracle ce que
  7. pous observons rarement, il n’y aura point de aufserence interne reelle
  8. entre le miracle et le naturel, et dans le fond ces choles tout sera également
  9. naturet, ou tout sera également mraculeux. Les Theologiens auront t- ils
  10. raisons de s’accommoder du premier, et les Tnilosophes du second?
  11. (111) Cela n’irat -il pas encore à faire de Dieu l’ame du monde
  12. si toutes ses operations sont naturelles, comme celles que l’ame exerce
  13. dans le corpsi dinsi Dieu sera une partie de lanature.
  14. 112) En bonne Mhilosophie et en saine Theologie il faut distinguer
  15. entre ce qui est explicable par les natures et forces des creatures,
  16. et ce qui n’est explicable que par les forces de la substance infinie
  17. Il fant mettre une distance intinie entre l’operation de Dieu qui va
  18. au de là les fories lles natures, et entre les operations des choses qui
  19. suivent les loix que Dieu leur a données, et qu’il les arendu capables
  20. de suirre par leur nature quoy qu’avec son assistence.
  21. (113) C’est par là que lombent les attractions proprement
  22. dites, et autres operations imexplicables par les natures des creatures
  23. qu’il faut faire effectuer par miracle, on recourir aux absardites,
  24. c’ett a dire, aux qualités occultes Scholastiques, qu’on commence a
  25. nous debiter sous le specieux non dle forces, qu’ais qui nous ramenent
  26. dans le royaume des tenebres. C’et inventa fruge glandibus vesci.
  27. 114) Du temps de Monsieur Boyle, et d’autres excellens homme
  28. qui fleurissoient en Angleterre sous les commencemens de Charles Il.
  29. on n’auroit pas osé nous debiter des notions si creuses. J’espere
  30. que ce beau temps reviendra sous un aussi bon gouverpement que
  31. celuy d’à present, et que les esprits trop divertis par le matheur
  32. des temps retourneront a cultiver les connoissanc et solides. Ce
  33. Capitat

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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 418v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068378:0840?run=74