Leibniz-Handschriften zur Jurisprudenz LH 2, 3, 1, fol. 73v
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- definition qui autoriseroit fort le parti que
- nous combattons, si elle estoit recevable: Car
- jusse (difil) est ce qui convient ou plait au
- plus puissant. Sicela estoit, jarnais sentence
- d’une eour souveraine; ou du dernier juge seroit
- myuste, jamais mechant homme malo puissant
- seroit blamable. Et qui plus est, une meme
- action pourroit estre juste et injuste, selon qu’elle
- frouveroit des jugés, ce qui est ridicule
- Autre chose est estre justé, et autre chose est pus
- passer pourtel, et tenir lieu de juffice
- Unphilos ophe Angloio velebre, nom me
- Htobbes qui s’est signale parses paradoxes
- a voulu soutenir presqu la meme chose, que Phra
- symague; car il veut que Dieu est en droit de
- tout faire, parce qu’il est tout puissant. C’est
- ne pas distinguer le droit et de fait. Car aute
- chose est, ce qui sepeut, autre chose ce qui se doit.
- C’est ce même Hobbes, qui croit (: et à peu
- pres par la meme raison: que la veritable
- religion est celle de l’Estat, et par Consequont
- si l’Empereur C laude, qui fit publier par un
- ediet, in libera republica crepitusate ructus
- li beros esse debere; avoit mis le Dieul repitus
- entre led dieux autorisés, il auroit esté un
- veritable dieu, et digne de Cutte.
- est dire en
Cite
Leibniz-Handschriften zur Jurisprudenz LH 2, 3, 1, fol. 73v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068398:0146?run=74