Leibniz-Handschriften zur Jurisprudenz LH 2, 7, 14, fol. 1v
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- en se be battant contre la Hotte. Il luy
- a montré une blessure qu’il avoit recent
- à la main, et dont le barbi chirurgien
- l’avoit traité qui en est demeure d’auon
- demeure d’ac Le chirurgien, en demeure
- d’avord, la marque reste encor sur la
- main; et la garde de même la garde
- de l’épt́e du page porte encor la marque
- d’un coup recere par une autre épée
- de plus le gaud de vaillac a este parce à
- l’endroit de la main. On peut dire que Vaillac
- s’est battu contre quelque autre, mais personne
- en a entendu parler. Il faut donc dire
- que vaillae alors estant échaufse contre
- la Motte, ait mieux aé de se blesser joy
- même, que de faire un appel à la Molle ce
- emprunter l’epée à faux, la casser jeter
- la pointe dans l’eau et cela juflement le
- endemam apres laquer la piquanterie
- qu’il a en avec la Motte, que de l’aller
- appeller. It e vrai ce qui n’est gueres
- probable. de lartre costé il y a des raisons
- pour la Motte, sçavoir que cuu Cependant
- vailles ayant conté la chose à plusieurs
- et ayant pourtant (à ce qu’on dit avoué
- luy même à quelques uns, qu’il avoit promis
- à la Motte de n’en point parlez; à lafin
- la Motte l’a sçeu fort tard, même deux
- trois mois après à ce qu’on dit, la chose s’estant emporte emprunte une epée t de
- passe dans le mois de septembre; il ne l’a
- fait éclater que dans le mois de Derembre ayant
- deja alor demande son conge pour d’autres raison,
- et on r en peut tirer un soubson, queu’il
- a voulu attendre un temps on il n’’y ent
- éclaircir. parce que qu’il ne gueres probable accompagne le matur jusque à la maison de la
- pas si aisement ne fut plus si facile de l’en
- qu’il y ent sçeu le dernier ce dont la ville estoit Motte, et la veu entrer. Il u este blesse
- pleine.
- La Motte demande qu’on luy nomme
- un homme qui luy en ait parle au paravant
- item qui luy ait rapporté une parole facheuse
- que le chevalier ait prononcée contre luy
- Enfin le... de Xbre la Mobte vint
- devant la table du marelhal ou Vaillac estoit
- assis et dit qu’il avoit appris qu’il y avoit
- que le bruit cuuroit, qu’il s’estoit battu
- avec M. vaillac icy present Ce
- qui estant faux il en avoit vouloit desabuser
- comment vous le nieq donc. La Motte repondit et dit de son chef, qu’il luy avoit demande
- le monde publigerement. V’aillat repondit.
- a fant que vous soyez un chelm on moy car
- je dis que cela est faux. la dessiu vaillac
- se leva et prenant un baston qui estoit sur
- la table, il dit que uq j’en cherherois un
- deux fois si gros que celuyla pour te battre
- ex la dessus il s’en alla. La molt
- la Motte alla se jetter aux pieds de son At
- Altesse sne pour my demander justice.
- son Attesse le luy prount. ils furent arresté,
- tous deux dans leurs maisons La Motte
- ayant concerté la chose decette maniere
- fyt par ce moyen d delivré de
Cite
Leibniz-Handschriften zur Jurisprudenz LH 2, 7, 14, fol. 1v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068434:0002?run=74