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Leibniz-Handschriften zur Medizin LH 3, 5, fol. 85r

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  1. mee mare dont le suc avoit eté line, (il faut remargnes que cate
  2. foit. la je l’avoit fait chausscr) à peine y avoit il été une heute qu’il
  3. sentit d un relachement sersible de set doutenae, son bat su de serisla
  4. prelqu’a vue deil, il reposa fort bien, et le l’endemain qu matin, quam
  5. je le retonenai voir, pour lui remethe du tabac frait, je le trouuvai
  6. quui se portoit si bien qu’il n’en avoit plut besoin, et qu trarailloit
  7. a petris de la terre grase. poue racommodes son soveneau.
  8. Une vieille Semme de cete ville, encos vivanta, aiant une
  9. grande toutem et une grande suiblesse. d’ettomae, y aplique quaques
  10. seuidet de tabac vert bien chaudet, son mal se passa dant une nuit
  11. Un Enfant de 16 moit ou environ qui étoit fort travaillé des
  12. virt fut greri par le mime remeda apliqué sue le nombrit.
  13. I ’étoit arsivé queque-tnit aupasavant, qu’on lisant vers le
  14. sois, environ une heure arant le sa coucher du soleit, vers la S. Miches
  15. je raioit sue toutes les lesteat de mon Lione de petite points blancs,
  16. lesquell insensiblement s’élargirent on-suste que toutet les lettret
  17. devineent à met yeui de la même couleur que le papice, ce quii
  18. m’obligea a quitre mon Livre S a regardae par la Serietra, mais
  19. quoiqu’il fit encos asset goue, je ne pouvoit plut discernes les objets,
  20. je voioit bien passés des pessonnet pur la rue, mait je ne pourvoit
  21. convitre si c’étoit homme ou femme, en un mot dant muint d’ua
  22. quart. d’heure je devint totalement et absolument avengle.tant
  23. sent alors, seut recours à non remede ordinaire, j’avoit par bon:
  24. heur quantité de scuillet de tabac en pile pour sermenter, dt pour
  25. peende conleno, je cherchai done matable a-tatone, je leve let
  26. fericlet qui etoient vect le milieu, ou etoit la plus grande chaleus
  27. & ou elles suoient avec plus de force, je poent avec le bont du
  28. doit queques goutet du ce suc liede, je m’en foto les deus yent
  29. en Porte qu’il en entra erviron dens uu troit goutes dant chacon,
  30. ce sue commence a me piquee sensiblement je tatone pour trou
  31. vec mon lit, je me meti dessut, j’y demenrai environ un bon
  32. quart d’heuce, je pleneai abendamment, par la fora du tabac
  33. qui me sit en même tems jetes beaucoup d’ordura par le net
  34. e beancoup de salive, je me relere, e m’essuge les yent, que
  35. j’avois par la grace de Dieu plut beaut plus clairs et plus vi-
  36. goucent que je ne les avois ent de ma vie, e je puit assurer
  37. que toutes les soit que je me suit servi de suc de tabae depui

Cite

Leibniz-Handschriften zur Medizin LH 3, 5, fol. 85r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068494:0171?run=74