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Leibniz-Handschriften zur Medizin LH 3, 5, fol. 86v

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  1. gozier, qui luy eust coupé une partie de lagorge ou du col et que les veines
  2. et les arteres carolides fissent emportets
  3. Mais tant qu’il est possible d’anester le sony pau l’essence Ayphy forble ou mediocu
  4. Il ne faut point se seroir de la sorte, qui n’est ainsi faite que pour les grandes et
  5. extraemes necessite; suivant cet axsome de golosophes fiuostra fiunt per plurns quae fier
  6. possunt panciora:; ou plus sust suivant cet axiome de Medecine, qui dit, qu’en
  7. matiere de remedes a mitioribus est incip. endum, et ad fortiora progrediendum
  8. On se sort de la foible aua lustos de lamediocre tant interieurement parre que
  9. la donne a boire dans de l’eau deplantani su l’avec un peu de te succre
  10. rosat a ceux qui crachent ou qui csrissent le sainy pour avoir quelque veni
  11. ou artere rompue dans le corps et on en voit un succes le plus heureux du monde
  12. On en donne alors 2. ou 3 ceuillerées ou dépuis errviroy un quait donce vitys
  13. a
  14. E) et on en reitere cette prise 2 ou 3 fois par jour tout que le sanus soit bien
  15. arresté messant a chaque prise hi. ou y de sucre rosat et enviroy s on yy
  16. d’eau de plantaiu ou d’eaurose, ou bien on la donne dans quelque decoction faite
  17. avec les heibes vulneroires, car comme sont les mille feuilles sanicle zand consouldes
  18. rubus et du bien on donne l’essence stoptius toute seule mai, se lesanus qu’on
  19. crache vient dequelque caiss ean rompum dans la poistrine le sucreosat est
  20. tres necssaire, et il n’est pas non plus inutile ailleurs. Voita quand a la fagon
  21. de l’essence syptique, et quant à son usaye interne
  22. usaye externe de cette essence. On seu sert de meme que de celle dechons. denys
  23. c’est à dire que l’on trempe des compresses on des tempons de linge dans cette ean
  24. et on les applique sur la playe, puis ou setebien cela avec un baudage propre a
  25. cn partre, et dans un moment le sany s’arreste en peu de temps apres la plage guent
  26. par la seule application de la même foible ou Medivere selon le mal est grand.
  27. Mais lors que ce n’est point pour arrester le sany mais pourguerir une plage
  28. ou une ulcere, il fauit adjouter E d’esput de viy sur Ui d’essentes parce qu’outre
  29. la vertu qu’elle a d’arvester le sang elle ne sousfre point qu’il se fae aucune carruptron
  30. en la partie, ny par consequent au cuy pus
  31. ille est donc de ter sive astringente cglutinasive incarnatiue, consolidatine
  32. et souverainement curatine de playes ulceres loupes chancres. par excellene
  33. de la gangiene en adjoustant zi di esput du viy et sui aore oncet de la dite
  34. essence foible ou mediocre. Que si la gangiene est fort grande est fort grande et fort
  35. avancée par une Grande moctefication de la partie, il est bon de se servir de la
  36. plus forte, elle revigore la chaleur naturelle, et n’appelle les esprits à la partie
  37. gangienée. Pour la guerisoy, des ulieres et des plagés la floible suffit en y ad
  38. joutant Ei d’esprit de viu sur bi d’essence. Outre cela elle guerit les
  39. Erysipeles, la brustures et presue toutes les maladies externes mieux que tous les
  40. emplastres, et tous les baumes du Monde estant elle même de ucayue baume
  41. de nature comme l’experience infallitle fera voir à ceux qui s’en serviront bien à propos
  42. pour la guerison les Eresypeles, laplus foible suffit aussi avec Eji desput viy surtbi. et
  43. il la faut aussi semblable pour une petite brusture, mais si la brusture et fot onrande,
  44. il faut de la mediocre.
  45. porr themorragie du nez ou des narines, on met un peu de cette essence styptique
  46. dans le creux de la maiy et on la tire par le nez puis on fait un petit bouchon
  47. de charpie ou de cotoy qu’on trempe dans la dite essence, et on le met dans la rarine
  48. qui saigne (que s’il Themorragie se rend encore opiniastre à tout cela
  49. Y faut boire quelques cuillerée de cette essence dans tel’eau dortre, on de
  50. plantius.
  51. Pom la disenterre. Elle est encor tres excellentepourles
  52. boyar alcueq oncae soc despus qu onapalle dy sentene, estant sarise par

Cite

Leibniz-Handschriften zur Medizin LH 3, 5, fol. 86v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068494:0174?run=74