Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 4g, fol. 2v
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- est la Theologie naturelle, et le même dipr
- qui est la souree de tous les biens, est aussi
- le principe de toutes les connoissances. C’est parce que le idéc
- et reuferme en elle
- ctest a dertentceC
- l’Estre absolu, et cequ’il a de sple c’est a dire c qu’il y a de simple
- Or toutes les autres
- en nos pensées composele
- plisus des pensées simples
- don tont ce que nous pensons son ongine prend son origine
- Mons. des Cartes n’avoit pas pris la
- onne
- chose de ce costé. Il a enfe en effect deux
- manieres de prourer l’existence de Dieu, dont
- se sert, la premiere est qu’il y a en nous une
- idée de Dieu puisque nous pensons sans
- donte à Dieu et puisque nous sçaurions penser
- à quelque chose, sans en avoir l’idée. Or
- si nous avons une idee de Dieu, et si elle
- est veritable, c’est à dia d’un estre infinis elte c’est à dire si elle est d’un estre infini, et si elle le
- ne sçauroit estre causée par quelque chose
- de moindre, et par consequent il faut que
- ce Dieu même en soit la cause. Il faut
- donc qu’il existel’autre
- raisonnement est encor plus court. l’est que
- Dieu est un estre peifait, que l’existence
- est du Dieu est un estre qui possedé toutes
- represente fidelloment, ue
- les perfections, et per consequent l’existence, qui est
- qui du nombre des perfections. Donc il existe
- Il faut avouer que ces vaisonnemens sont
- un peu suspecos, par ce qu’ils vout trox
- viste, et par ce qu’il nous font violence de sans
- nous éclairer. Au lieu que les veritables
- demonstrations ont constume de remplir l’esprit
- de quelque nourriture solide. Cependant il est
- difficile de trouver le noend de l’affaire
- et je vois que quantité d’hubiles
- gens, qui ont fait des objections à Mons.
- des Cartes ige s’en sout eloignés
- quelques
- elaiges.)Lesouns ont crû, que
- qu’il n’y avait point d’idée de Dieu,
- par ce qu’il n’est pas sujet à l’imagination,
- supposatis qu’idée et imnge est la même
- chose. je ne suis pas de leur avis, et je
- sçay bien qu’il y une dée de la pensée, et
- de l’existeme, et de choses sembleibles dont il
- n’y a point du imaye. Car nous peusons
- à quelque chose, et quand nous y remarquons ce que:
- la discione de toute autre chose c ce qui
- nous la fait veconnoistre; cela autant
- qu’il est en nostre ame, est l’idée de la chose
- c’est pourquoy il y a bien aussinest
- chus chosee immaterielles qui n sont pas qui
- imaginables n’est pas imaginable
- qui n’est pas materiel ny imaginable
- Quelques autres
- il possede
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 4g, fol. 2v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068508:0004?run=74