Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 4g, fol. 3v
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- de même le plus gn grund de tous les
- Cercles, est une chose impossible) et le nombre
- de toutes les unites possibles ne l’est pas
- moins: il y en a demonstration. Et neautmoins
- nous peusons à tout cela. C’est pourquoy il y a
- lieu de douter asseugement, si l
- l’idée d du plus grand de tous les estres
- absolu ent n’est pas sujette à caution. et s’il n’enferme
- quelque contradiction. (ut de même que ceux qui
- car je comprends bien par exemple c e
- la nature du mouvement, et la vistesse, et ce que
- c’est que le plus grand. Mais je ne comprends
- pas pour cela si tout cela est compatible, et s’il y a
- parfait, neantmoiis je ne sçay pas encr pour
- cela s’il _ n’y a une contracction
- cachée à joindre tout cela comme s il y en a en effect dans
- . C’est à dine en un mot i je ne sçay pas encor pour cela
- un tel estre est possible autrement il n’y car s’il ne l’estoit pas il n’y en
- auroit point d’idee. Cependant j’avoue que
- Dieu a un grand avantage par dessus toutes
- les autres. Car il suffit de prouver qu’il est
- possible, pour prouver qu’il est, ce qui ne
- se rencontre pas autre part, que je s
- sçache. De plus j infere de la qu’il y a
- presomtion que Dieu existe. Car tousjours
- il y a presolution p du costé de la possibilité.
- c’est à dire toute chose est tenue possible jusque’à
- ce qu’on en prouve l’impossibilité
- il y a donc presointion aussi que Dieu
- est possible, c’est à dire qu’il existe, puisque en
- luy l’existence est une suite de la possibilité.
- Cela peut suffire pour la practique
- de la vie, mais il n’en est pas assés pour
- une demonstration.
- husipurs
- J’ay sort disputé la
- dessus avecquelques Cartesiens, mais enfin j’ay
- gagné cela sur quelques uns des plus habiles
- qui m’ont avoué onsin ingenument, apres
- avoir compris la force de mes raisons
- que drtoi eo
- que cette possibilité estoit encor a demonstrer
- il y en a même, qui apres avoir esté somme de
- moy ont entrepris cette demonstration, mais
- ils ne l’ont pas incor achevée.
- ostre elleset voit bien par la
- par la ou nous en sommes, et queil
- qu’on n’a rien fait o si oy ne prouve
- pas cette possobilite Quand je considere tout cela
- j’ay sitié de la foiblesse des hommes, et je n’ay
- garde de m’en excepter, an contraire je sais le premier
- Mons. aes sartes qui ostoit saus donte un des
- moyen de le joindre et d’en faire ’une idée du plus grn de la plus grande vistesse, dont le mouur
- demême quoyque je sçache ce que c’est que l’estre
- et ce que c’est que le plus grand et le plus
- insore b
- cy
- t choses
- estant éclairée comme elle est
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 4g, fol. 3v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068508:0006?run=74