Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 4h, fol. 2v
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- 1636. Ari sujet de la Geometrie de M. des Cartes, ib est
- bon de sçavoir que ct fut Mons. Golius qui fournit l’occation
- à la faire naistre, et qui contribua aux ouvertures qu’il eut
- sur cette science. Car M. Golins estoit tres versé dans la Geouetre
- profonde des anciens, qui a avoit esté comme sublicé depuis
- Et comme
- Mons. des Cartes Mons. I tenniyna M. des Cartes, qui faisoit
- sonner, haut sa methode, et la facilité, qu’elle luy donnoit de resondre
- for
- dos problemes; Mons. Golius luy indiqua le probleme de pappus commene
- le grand probleme des auciens apporte par pappus, qui consiste dans
- un certain denombrement des lignes comrbes coutés par les lieux.
- ce probleme cousta 6 semaines à M. des aartes, et fait tout le
- presque tout le premier livre de sa Germetrie. Il seroit aussi a desabuser M. des Cartes
- la petite opigion
- jude an
- ayoit eue de l’analuse des anciens.
- daris qt vese
- M Boyle s’étonne qu dansquelque endroit, que Ml. des cartes a pû
- bj ay e r; Hardys, qui me
- se resondre à employer six semaines à un senl probleme. Mais il faut
- considerer que ce probleme est n’est pas simplecontient une
- grande suite d’autres.
- 1637. MRoe je crois que l’animosité
- qu’il y antorseons eu entre M e tobemal et M. des Cartes et M. de
- Roberval, denoit d’une raison plus importante, que de l’n que de ce
- que M.o des Cartes avoit omis de luy donner un exemplaire de ses
- essais. le la i La varitable raison a esté sans doute, que M. des Cartes
- avoit la coustume de parler des autres sçavans avec un grand mepris, comme
- il paroist par ses lettres, et par une certaine uffectation qui se remarque
- ardent
- par tout dans ses ouurages. Et Roberval estoit un homme fier hugard
- et qui possedoit sa sci et contentieux. Il me raconta autres fois a paris
- il avoit M. des Cartes saus doute estoit bien plus profond que luy, et plus
- capable de faire des decouvertes: Mais il nequ estrit comme les meditatits
- ont coûtum d’estre, et comme un homme qui Libeauoup de grandes vices, ne sçauroit avoir le
- an
- loisir de se charger. l’t la memoire des particularités de chaque matiere.
- Mais M. Roberval n’ayant que les mathematiques en teste, et faisant
- profession d’enseigner, po avoit sa science presse, et pour ditre alusi
- au bort de la langue. Cela faisoit, que M. des Cartes ne paroissoit point
- au pr avoit de la peine à luy tenir teste dans les conversations ou le
- moulle ne juge que par les dehors. M. Roberval me raconta à
- paris, que M. descartes paroissoit écolier auprés de luy et d’autres me
- ont confirme. ecla se fut il .Il affectoit de se trouver aux
- ois
- compagnies ou feroit M. des Cartes pour avoir l’occasion de le harceler
- Autant que je puis juger par les lettes de M. des Cartes M. Fermat
- ate
- avoit trouvé et communiqué à Ses amis sa Methode de Maximis et
- 1637.
- Mineaus avant que la Geometmie de M, des Cartes es paru. quant
- à la querelle qu’il y eut entre o Fermat et ces deux excelle
- C il est tres asseurt que M. des cartes seserrit de chicanes
- coutre la Methode, de M. Fermat, ne voutant pas avoner, qu’elle avoit
- des avautages, sor calle qu’il avoit donnée des tangentes eans sa
- si
- Geometrie et dont il dit, que c’estoit ce quil avoit herché le plus
- dans la Geometure, et quoy jemne suis sullement de son avis
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 4h, fol. 2v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068509:0004?run=74