Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 4h, fol. 5r
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- M. Gassendi dans ses entretiens familiers ne
- nostre philosophe
- parloit pos de deartes avec la même moderation
- qui paroissoit dans ses objection, peut estre faux ou
- posterteur oa p e etejep et s’il est vray je mn’in agine
- que ces expressions de M. Gassendi auront este postericures
- à la roplius de M. des sartes. Mais quand il seroit vray, que
- M vercar M. Gassendi eut parté autrement qu’il n’ecnvoit
- M. des Cartes auroit asseurement, mieux fait e d de
- navoir ea d’avoir pour le public les mêmes egards que
- M. Gassendi avoit ens et de donner plus tost, un exemple de moderation
- que d’omporbement,. Feretou las part des lecteurs ne connoissant
- poind ces discours familiers conferent la replius e avec les objections
- et a’approuuent point, qu’on oppose des manieres choquantes
- a des expressions donces et honnestes
- e1692. Je ne m’imageue pas que le Cartesianisme
- ait fait un grand progrés dans l’ordre des jesuites. J’ay appris
- qu’un Anglois de cet ordre, dont nous vons un livre
- intitale Thomae Bonartis Nordtani Angli Concordia scientiae
- cum fide, essuya des motifications pour avoir paru trop d’inclinatione porté a suivre les
- au sentimens de re philosophe
- vu
- 1643 M Mons. de Sorbiere quis avoit M. des Cartes dans sa retrarte
- temoigne da dans d’avoir reconnu en luy cette affectation
- qui rendoit ses demarches estudiées, qu’il n’avoit pas trouve) de secte, et
- neconnu en M. Gassendi qui eftoit franc et sans artifice
- dont le procede estoit plus frane et les manicres uartifice
- 1644. je mn étonne comment on peut dire que M. des artes
- a eu assez de modestre pour se donner nille part l’autorité
- de decider; luy qui est peut estre le plus affirmatif des philosophes
- qu’or avoit jamais vu. jusque à avoir dit quelque part, que si on
- deconuroit la moindre erreur sur ce qu’il avoit edit de la lumiere,
- il declaroroit que toute sa philosophie estdit fausse: ce qui estoit
- doublement hyporbolique car on sçait assez aujourdhuy que ue
- sa doctrine sur la lumiere est pleine d’erreurs. Mais il ne s’ensoit
- pat pour cela que toute sa philosophie soit e e
- est sausse; et ses parties ne sont pas aussi bien lices
- qu’il veut que nous croisions
- . 1645. je croit pas qu’on puisse accuper M.
- ie nes
- pense
- A. Regius avec justice, d’avoir este plagiaire de M.
- M des Cartes avoit peut estre pris
- des Cartes. Il luy avoit souvent rendu juslice, en
- reconnoissant combict
- peuge esses gens
- 14
- depui
- M. des cartes voulant estre soivr en toutes choses et ay
- la
- et ayant maltraité Regius sous des pretextes asses legers, p.
- legeres la mointre et le parti, que ce luycy
- le parti le plus raisonnable que celuy ci pouvoit prendre
- estoit de ne plus pieu de ne plus parter deluy ny en
- bien nu en mal. Er quoyu il obeissoit aussi aux ordres
- M. des Cartes en critiquant
- la these de MM. Regius se serr de chieanes fort plaisantes,
- de sou Mayistrat
- entre autres parce que Regius avoit intitulé sa these:
- explication de l’ame etc. M. des cartes dit, qu’il faut croire
- qu’il y aura mis toutes l ses raitors, et qu’il a cura
- il est vray que cette these n’a esté publiée que l’an 1647
- mais j’ en ay donlu parles icu par avance
- plus rien a dire
- desir insatiable
- estre chet
- C une
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 4h, fol. 5r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068509:0009?run=74