Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 4h, fol. 5v
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- Aet Roberva
- Il est vray que M. des cartes tenoit a quadrature
- du Cercle pour impossible. Mais il ne paroist pas qu’il
- en ait eu une demonstration. M. Hugens qui a vû
- un discoues qu’il avoite fait sur ce sujet, a juge, qu’il n
- avoit point vuide ce point, et qu’il ne s’y estoit
- pas même pris de la meillemre maniere du monde
- 1646 quant auy vibrat quant à la dispute sur
- les centres vibrationqui estoit entre des Cartes, M. Hugens
- qui a éclairci cette matiere a fonds, a jugé que M des
- cest, Messieurs n’y avoient pas esté fort avances non plus
- que le 7. Fabry
- quoyque les jesuites n’ajent eu garde d’autoriser par
- la philofophie du P. Fabry du nom de tout le corps de leur
- ordre, comme M. des sartes le desiroit, pour interesser
- tont l’ordre dans la refutation qu’il meditoit contre ce pere
- on ne peut pas dire pour cela, que le p. Fabry n’ait
- pas en toute l’approbation de sa compagnée, qu’on
- pouvoit raisonnablement desirer.
- 1647. M. des cartes ne dit pas seulement que qu’il
- n’a point de raisons de prouver que le monde soit fini, Mais
- il dit de plus, qu’on n’en sçauroit avoir
- nont olius n’a jamais este Cartesien, il avoit de l’estime
- et de l’amitié pour m. des cartes, mais il nentroit pas dans
- les disputes de philosophie. Il estoit excellent Geometrie
- o3 Nemp igu
- repuis a s’applianuil s’appliquoit fort aux langues
- orieutales. Aussi il esté un des principaux maistre,
- que l’Europe ait en dans la langue Arabesqu
- 1648 Ou ma dit qu M. obtenu les papien . Mersenne et
- 1648 Mons Raberval ayant en les lettres de M. des Cartes
- qui q estoien
- trouveront parmy les papiers que M. Roberval a laissés
- à l’Academie Royale des sciences de paris
- 16 El Bien que M. Morus ait estime infiniment M.
- descartes on voit bien par les lettres qu’il
- luy écrivoit, qu’il avoit des lors des sentimens particuliers-
- 1649. il on dit que M. de Beaune mourut quelque
- moi apres ’edition de ses notes sur la Geometrie.
- de M. des Cartes, Mais je crois qu’il y a du méconte
- à cela, et on peut juger par luetat ce que dit
- M. Erasmins Bartolenus s en publiant le discours
- de M. De Beaune sur la nature des Equations, que
- qu’il est mort apres M. descartes.
- On a lieu de s’etouver du preppis avec lequel
- cendant que celuy
- M des cartes parle de M. Schooten quiprenoit tant
- de peine pour faire i valoir sa l’analyse de
- M. des Cartes. Ou voit par c’est qu’il consideroit schoten
- comme sa creature, qu’il n’avoit pas besoin de menager.
- Et j’ay desa. remarque, qu’il en usoit avec beaucoup de hauteur
- que les gens sur les quels il mroyoit avoir de l’aulorite
- 4 dans cette
- annee
- ecrivant a M. Carcavi
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 4h, fol. 5v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068509:0010?run=74