Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 12, fol. 2r
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- et e nee sa generation de nouc
- yle sentration es nouvelles ames, pursque plastenas n e
- puisque eles pothagoriciens dotientdes a
- eexistee, l
- e memes re e
- esi la preesistencet, comme les
- atnilie se pourenec rien dire de la Merem-
- el desepe pafeticiens qui napignent la
- velution des mêmes lames; et o
- ny la generation des nouvelles ames,
- puisquee o les platoniciens q en seignent
- la preexistence des ames pourne rien dire
- es pythagoriciens quenseignent la Metempsychose,
- et
- et pretendent qu’un certain nombre determipé
- games demeure tousjours et fait ses revolutions
- La doctrine d’un Esprit Universel est
- bonne en elle même car tous ceux qui l’enseignent,
- ’ad mettent en effect l’Existence de la divinite. Soit
- q mette qu’ils croyent que cet Esprit
- Uenivers el est supreme, car alors ils tiennent que
- c’est dieu même: soit qu’ils croyent avec les sabalistes
- que Dieu l’a creet, ce qui estoit aussi l’opinim de fegni
- Morus Arglois, et dequelques clutres nouulaux philosophes, et particuliorement de
- qui ont crû qu’il y a un Arhéc Universel, ou
- bien une ame du monde, et quelques uns ont soutenu
- que c’est cet esprit du seigneur qui se remvoit
- sur les eaux, dont parle le Commencement
- dela Genese.
- jusqu
- Mais lors que qu’on va à dire que cet
- Esprit universel est est l’esprit unique,
- et qu’il n’y a point d’ames ou esprits particuliers
- ou du moins, que ces ames particuleres cs cessent de subsister;
- c je Erois qu’on parle sans fondement et qu’on je crois qu’on avance
- pre
- sanssonden
- socraison reeles et qu’on qvance dactotes
- quelles on veut appuyer cette
- doctrine qui detruit l’immortalité desames,
- etenesteu
- et degrade le genre humain on plus tost toutes
- les creatures vivantes de cette dper
- de ce rang qui leur appartenoit et qui leur
- a este attribue communement.
- Car il me semble qu’une doctrins si singuliere opinion A de cette force
- et
- doit estre prouvee. Etr ce n’est pas assez
- pas assez de s’en former une jolie idée jolie en apparence,
- de l’a de s’en forimer d’en avoiy une avoir une imagination
- eu l’entendement n’a point de part, et
- certains chymistes,
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 12, fol. 2r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068520:0003?run=74