Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 12, fol. 2v
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.94.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1r); this page is its left half.
The machine reads it as
- ai qui en effect n’est fondee que sur une
- ces comparaison foit clochante du souffle
- q qui anime les organes de Musique.
- j’ay monstré cydessus quela doloi
- pretendue Demonstratiom qui des peripeteticiens
- qui soutenoient quir qu’il n’y avoit qu’un esprit
- commun à tous les hommes est de nalle
- force, et n’est appuyée que sur des fausses suspositions
- . Me Ledemonstrration
- spindsa a pretendu demonstrer, qu’il n’y a
- qu’une seule substance dans le monde: mais
- ces demonstrations sont piloyables ou non-intelligibles
- Et b, nouveaux Cartesiens, commel es Matetranthe
- qu cru que Dieu se qui ont crû que Dieu seul agit,
- n’en ont gueres donné de preuve. Outre que le
- P. Malebrarche paroist admettre au moins l’action interne
- des espoits par biculiers
- Une des raisons qu’on a allequées
- contre les ames particulieres: C’est qu’on a esté en peine deleur origine
- va ideenioite desames pa biculieres
- ces philosophes prt de l’école ont fort disouté
- sur origine des formes parmyq
- les quelles ils comprennent les ames; l’est Les opirions ont esté fort partogées pour savoy
- si s’il y a voit une eduction de la puissance de la comme la figure es tirée du marbre,
- autrere ou s’il y avoit une traduction d’ne
- ses ames, en sorte qu’une ame nouvelle naissoit d’une
- ame precedente; co comme un feu s’allume d’un
- autre feu; ou si les ames existoient deja et ne
- faisoient que se faire connoistre apres la gneration de
- animal; ou enfin si les ames estoient crećes de Dieu
- toutes les fois qu’il y a une nouvale gentration.
- Cepqi iolen l ames particali
- Ceux qui nioient les ames particulieres, y
- coent croyrient par la se firer de toute la difficulté,
- El il n’ a point de force dans c argument qu’on fersit ainsi: on a varié
- mais l’est couper le noend au lieu de le resondre.
- dans l’explication d’une doctrine, donc toute la doctrine est
- fausse. C’est la maniere de raisonner des sceptiques
- it si elle estoit recevable, il n’y auroit presque
- rien qu’on ne pourroit rejetter. La
- Les experiences de nostre temps nous portent à
- croire que les ames et même les animaux ont tousjeurs ext
- ete quoyqu’en petit volume, et que la
- generation n’est qu’une espece d’augmentation
- et de cette maniere toutés les difficultés de
- la generation des ames et formes disparoissent. On ne pi pourtant pas à Dieu
- ciell le droit decreer des ames nouvelles ou de donner un plus haut degré de
- corfetion a celles qui sont deja dans la nature.
- plusqu apparentes
- oeconmie
- particntiere
- a legard
- Mais on parle de ce qui
- est ordinaira dans la natur
- sans entrer dans e qui
- pent avoir tieu dans
- cns anies humaines qui
- penvent estre priviloniee
- puisqu’elles sont infiniment
- udessus da celles des aniuam
- resuse
- ce qui a
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 12, fol. 2v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068520:0004?run=74