Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 12, fol. 3v
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- Et quant a la separation
- entiere de l’ame et du corps, quoyque je ne puisse
- rien dire des loix dela grace, et de cequedieu a
- ordonne a legart des ams humaines en particulier audelà de ce que dit la Sainte Ecriture,
- puisque ce sont des choses que qu’on ne peut paint savoir
- que par la raison, et qu’elles dependent dela Revelation
- le Dieu même; neantmoins je ne voy aucune
- raison ny de la religion ny dela philosophle,
- qui m’oblige de quitter la doctrine du Parallelisme,
- de l’ame et du corps; et d’admettre une parfaite
- separation. Car pourquoy l’ame ne pourroit el
- pas tousjours gardet un corps subtil, organisé a
- a manieret puisqu’on decorde un tel corps apres
- la eser gloux aux bien leureux on tel
- corps glarieux; et puisque les anciens peres
- Het ont u accordé un corps subtit aux anges.
- Et cette doctrine d’ailleurs est conforme
- à l’ordre de la patore établi sur les experiences
- Car comme les observations de fort hablles observateurs
- nous font juger que les animaux ne commentent
- patut quan te ei vulgaire le croit, et que les animaux
- seminaux ou les semences animées ont subsisté desa
- depuis le commencement des choses; et
- l’ordre et la raison veut que ce qui a existé depuis
- commencement, ne finisse pas non plus, et qu’ainsi
- comme la generation n’est qu’un accroissement d’un
- dnimal transforme et de veloppé, la mort ne sera
- que la diminution d’un animal trans forme et enveloppe,
- mais que l’ammal demeure tousjours pendant ces
- traps formations commen
- asoy et le papillen est le même animal.
- q
- desta
- su a cette adresse et bonté
- t bon ics ee remarquer que la Nature à fette ad resses et bonté den
- j effbrde
- sema
- Luomal
- a namtga
- atesse e pousdenous decouurir ses secrers dans quelques
- petits ethantillons, pour nous faire puger du VH; tout estant correspondant et harmonique
- parellonee la
- tot estant harmonique et correspondant c’est lequelle monstre reete dans
- et ause
- t
- par la sourriture tusgus propagation
- dans les biseuux la generation de tous un echantillon de la
- generation de tous les animaux par le moyen des veufs; que les
- qu’on a de p nouvelles decouvertes ont
- sart adnedre manteranto
- transformation partont. Et lis
- est ain si ques quellenous a monstre dussi on estantil
- es forctions n en proune sin
- eatransformations des Nenssilleset autres inse cstes, car les mouthes vienvent aussi des vers
- Cestasi par le sommet quelle nous monstil pour nous faire devirer les qu’il ya des
- ja
- =qui pourra même
- reprendre un jour
- ce qu’il faut
- de
- son corps visible
- dans la resurrection
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 12, fol. 3v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068520:0006?run=74