Leibniz-Handschriften zur Militaria LH 36, fol. 62v
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- Antequam arma pyprobolica in Europa recepta essit, jam Artilleriae insitatum nomen erat, de omni
- genere machinarum eminus laedentium. forte a latino Telum, quod a graeco TEAC aut THAd. Hina
- Toor sagitta. Lascaris nostra tormenta appellat THAEβ0185. Quin et Hebrais 75) Thil
- des Cete
- significat eminus jacere. Et videtur ipsum Ar praefixam esse ex cormpto Articulo arabico AI
- Sed et nomina sanonis et Bombardae jum olim usclata ante arma pypobela. Nam Froissart lib. L. descrita
- taynaret
- expeditionem lohannis ducis Normanniae, philis pi valesii Regis fili, primogeniti. in Dunatum Hannoniae
- paulo post pascha anni 1340. parrat principem hunc urbem quesnous aggressum sed qui intus eract
- praesidium duci Hannoniae quod iitus erat, acriter restitisse, les quels (verba sequuntur Frvissarti) fournis
- de bonne artillerie dec liquerent canons et bombardes qui jectoient grands quarreaux.
- Non quod nostris similia essent tormenta, sed quod canon jam otim appellaretur regula vel norma, secundam
- quam dirigebatur. Et Gellium XVI, 18. Karorae vocat examen Trutinae. Et quaedam ex machinis
- ceteribus arcubus tensit animabantur, alia si vim recipiebant ab argore maxima quae suspensa
- curca axem mobilis, et laxata, et casu suo lapidem peratons offendens summa qui exentiebat
- e
- son
- Bombardae nomen forte similibus machinis jam olim a sono datum. Nam Bopi sEY et
- edeo, fere qualem apes solent, inde ad aeris sonos, trans latum, inprimis tondm qualem
- Antor hujus libri Elementorum Artilleriae more mathematico incedit ponit definitiones, Axcomala
- tonitin edit
- Theoremata, problemata. Aritotelis et aliorum veterum loca graeca saepe citat. Sed ulitur multis
- Il. dit qu’un coup de pistolet enfonce mieux une currasse à demy pied pres, que s’il touche. Car
- sarsum vel deorsum: are 1. theorem. 14. dans le scholie
- touchant il n’a deforce, que ce que luyba imprime le prenter moncement mais à quelque distance de là il a d’u
- en
- ne qui luy adjonte le prochaniair qui le vient rencontrer le fuire. (Credit enimcum Aristotele dGys. C. 10 t. 82. et lit
- de coelo c. 2. e) alibi aerem conferre ad continuationem motus projectorum, tum in locum expulsi succedit) il avove pourtant
- que leffect d’un boulet ne seroispas si grand sans la violance du premier mouvement
- liur. 1. . 14 la resistence du mobile propoitionnée aux forces du mouvant roidit le mouvement
- et plus tong temps le mouvant touche en poussant plus la fouce mouvante reste de temps vive. C’est pourquoy l’on
- charge à balle avec moyenne fouce. Si lat balle est trop serrée le canon peut creuuer d’un tel accident laques
- 11. Roy d’Ecosse fut tué l’an 1460. ausiege de Rosboum. Buchanan lib 12. et Hest. Boethiylib. 18.
- ordinairement la pondre est au fond ser bien serrée par le foin, et par dessus par la balle
- La balle commence à s’enfuir avant la parfaite in flammation de la poudre, et souvent la
- pluspart de la poudre demeure entiere. Firans un coup de pistolet de pres dans une feuille deperpier, elle
- la force est plus grands quand on fait plus d’effect en moins de temps. Plato in Lachete
- se trouve offensée de plusieurs grains de poudre
- Taut pens longue est le canon plus roide est le coup. Car les vifi rayons du feu rabbatus par la forre
- du metait sont obliges de donner tous d’un même coste. et plus de longueur a le canon plus long temps ces
- vifs rayons poussent et accompagnent la balle avant que le la chasser. Car pousser c’est mouvorr
- sans quitter. danc la force imprimée est plus gande et plus durable. C’est pourquoy les congues coleurine
- portent plus loinque le gros canon, en car que la quantité de la poudre n’en fust pas egale. Neantmons
- la fouce l’augmentation de la foue n’est pas proportionnée au plus de la longueur du canon, et les
- premiers 12 ou 15 pieds ont sans comparaison plus d’effest que ceux qui suivent apres. Memes ou rapporte
- des experiences du seigneur de Lirrar (forte Lienar) faites en Allemagne que la violance du canon
- ce 12 piedys de longueur est à celle du canon de 13 jusque à 17. Mais j’ay veu faire des experiences en italie qui considere
- fort exactement repraesentoient quelque avantage par la longueur des derniers preds e qu’il ne fust si consideribes
- que celuy des premier. An reste nostre proposition de l’augnientation du coup par la longneur du canon doit estre
- allorcée sel (ad simili fudinem Anglici, allorcance) deselon l’usage ordinaire, car si nous supposions un eanon
- elle ne le pousseroit pas d’avantaye la balle.
- faut considerer aussi qu’un beu d’air entre par le tron de la lumiere; et il en entre d’autant plus
- plus cony que la poudre ne s’etend en la rareté
- quoqque la forme bonde du boulet soit la mailleure, ne antmois les Allemans ont des artilleries
- que la balle demeure plus lonytemps dans le canon
- qui portent des balles angulaires et on en a remarqué plusieurs dans leurs arsenaux. Olans
- Magnus lib. 1X. cap. 10. étrit, que ceux de suede, de Gothee, et autres peuples septentrionaux en ont de
- triangulaiies. P’ay ven le compte palatin du Rhin uset à la chasse d’arquibuses, qui ont le canon et
- est le trou, par le quel se. donne le feu pointer on mirer s’est tourner l’ame dy canon droit à un point. L’angle arquebusades et monsque fades qui perdent en peu ddefface leur portée de poins
- L’ame du Canon est le caual dans lequel se coule la charge. Le jour est ce qu’il y de distauce
- entre la balle et le metal, c’est à dire la difference du diametre de la balle et de celuy de la bouctre. Lumiere
- et de la visće ouaxe de l’ame
- la balle à six angles.
- est ludioite ligne que decris taiballe, jus qu’a ce que la pesauteur d’icelle com
- de la mire ou de la pointe oblique est compris de la ligne horz outal
- en l’arc de sa chente. poités moy enne du cauon, est la
- roit, jusqu’à ce qu’elle rencontre la perpendiculaire
- portée du canon de but en blane
- mence à veinere la force mouvante etotouo
- ligne de la portée le point en blant conduit
- elevée sur l’aoniont du point ou tombe la balle. portee morte est la dy
- la prise dans lhoirzontale.
- L’ame estant de travers dans le metul le coup est costier ou va de costé de la part
- iudre a
- qu’ est le metal p t
- signe de
- versa
- it l’axe du
- u camn
- laboncne
- ilan
- canon AB, Il’ax
- l’ou voit qu’on visera sur
- erH C’est à drie du costé on le canon est plus tendie
- arallele
- rance
- d
- seroit
- anon et dulier
- on tombe la balle en terre
Cite
Leibniz-Handschriften zur Militaria LH 36, fol. 62v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068529:0124?run=74